contraire, le bodyfitness n’est ni une version édulcorée du bodybuilding ni même une catégorie de transition entre le fitness et le culturisme. Le “figure”, comme les Américains ont choisi de l’appeler, exige un respect des critères car il refuse, contraire- ment à ses précurseurs, toute définition et volume musculaire trop poussés. Ceci implique, pour les athlètes, une attention permanente sur l’aspect de leur musculature qui ne doit jamais franchir le cap de la strie apparente et rester sur le thème de la “silhouette”. Pourtant, Sophie Miranda est parvenue à faire sa place dans cette catégorie bridée avec un physique qui se situe à la limite des critères, et des muscles qui ne demandent qu’à être admirés sous tous les angles.