es athlètes que nous voyons évoluer sur scène, ces champions qui nous font rêver, passent des mois à se conditionner pour les quelques minutes de magie que dure la compétition, à lutter contre la faim, la fatigue et les volumes d’entraînements sans lesquels ils ne revêtiraient pas des physiques aussi
phénoménaux. La fin de la compétition sonne dans un premier temps comme le gong de la délivrance. Il ne suffit que de quelques jours pour se rendre compte que c’est surtout le glas du retour à la vie normale qui a sonné, et sans objectif pré établi, le néant. C’est un passage difficile que tous les compétiteurs doivent appréhender un jour. Arounsak Abhay ne connaît pas cette déprime post compétition. Pour lui, ce processus de progression et de conditionnement fait partie de son quotidien, 365 jours par an. Un art de vie qui lui a permis de se construire, tant sur le plan physique qu’intellectuel, et qui l’a mené jusqu’à la scène de la dernière finale France, où il a remporté la victoire. Gros plan sur Arounsak Abhay, le culturiste miniature qui a tout d’un grand.