NEVEUX/AVEC L’AIMABLE AUTORISATION DE WEIDER HEALTH AND FITNESS
MUSCLE CLASSIQUE LÉGENDE BOYER COE
L’ANCIEN M. UNIVERS EXPLIQUE QUE PARFOIS, LE PLUS EST L’ENNEMI DU BIEN
PROPOS RECUEILLIS PAR SHAWN PERINE
Quand j’ai commencé à m’entraîner, je disposais de beaucoup d’enthousiasme, mais de peu de connaissances pratiques. Je lisais tous les magazines sur le sujet, bien entendu, et ils ne faisaient que renforcer ma motivation, mais ils ne m’ont jamais appris l’information qui est peut-être la plus importante de toutes: le fait que l’hypertrophie n’est pas forcément proportionnelle au temps passé à la salle. Pendant la première année, je me suis donné à fond. Je passais cinq, six, parfois sept heures par jour à la salle. À l’époque, les hommes et les femmes s’entraînaient séparément. Les femmes arrivaient vers huit heures et repartaient à midi, et les hommes prenaient le relais jusqu’à 19 h, heure de la fermeture de la salle.
Je me rappelle arriver en vélo à la salle à midi et me faire gentiment expulser à la fermeture des portes, à 19 h. Cependant, je ne consacrais pas les sept heures à soulever de la fonte uniquement. Je passais beaucoup de temps à absorber des informations auprès des pratiquants plus expérimentés. Mais je m’entraînais quand même pendant au moins trois ou quatre heures.
En dépit d’un gain de
force certain, ma prise de masse laissait pourtant à désirer. À l’époque, je n’avais pas réalisé que j’étais tombé dans le piège du surentraînement. Mon corps n’avait pas le temps de croître, parce qu’il travaillait sans arrêt. Ce n’est qu’après avoir réduit mes séances de moitié que j’ai fini par
prendre de la masse. M&F
“L’hypertrophie n’est pas forcément
temps passé à la salle.” proportionnelle au
La grande leçon de Coe: entraînez- vous avec votre cerveau, pas