POUR VOS APPELS D’OFFRE
Food, Grandi Pasta, Innocent, Kooky Dough, Michel& Augustin, Oran- gina Schweppes Sunny Delight, Pom, TSC… « Nous allons intégrer deux nou- veaux clients en juin et un en octobre », complète David Brissard. En mars 2012, le groupe Senoble a créé une filiale nommée Senagral pour « enté- riner le partenariat à 50/50 » d’Agrial, groupe coopératif agricole et agroali- mentaire, et Senoble France. Iris Logistique est ainsi devenue filiale de Senagral et dessert ses clients en pro- duits frais à marque distributeur pour la France et l’international (hors Alle- magne et Benelux). « Les produits que nous intégrons doivent être le plus compatibles possible en termes de nature et de fréquence de livraison pour que nous soyons compétitifs sur la base des schémas de livraison de Senagral. Nous pouvons faire quelques excep- tions mais en étant vigilants sur les coûts, précise David Brissard. Et d’ajouter : L’idée est de s’unir avec
d’autres industriels qui ont une préoccupation commune : apporter le meilleur service aux clients distri- buteurs afin qu’ils nous confient plus de marchés. »
Des camions le plus remplis possibles
Ainsi, Iris Logistique reçoit les com- mandes des distributeurs concernant les produits de ces industriels stockés sur son site logistique en direct ou via les ADV des industriels, par fax, mail, EDI… Il peut aussi aller les chercher sur un portail web. « Nous traitons toutes les commandes et produits à égalité. Nous ne pratiquons aucun arbitrage. Les commandes arrivent au fil de l’eau et sont intégrées dans un cycle. Le but est d’apporter le meilleur service en termes de respect des horaires de livrai- son avec des camions le plus remplis possible », résume le DG. Il déclare être très sollicité. « Nous avons beaucoup d’appels d’offre en cours, mais nous
Brissard. Car si les volumes sont insuffi- sants (ex : un carton deux fois par semaine), le risque est plus important qu’ils se perdent au milieu du camion complet et que nous dégradions la qua- lité de service. » De même, Iris Logistique ne fait plutôt pas de livraisons directes, ni de préparation à l’UVC pour limiter le risque de perte de compétitivité.
Vers plus de synergies et de mutualisation
Iris Logistique peut encore intégrer quelques industriels à son entrepôt de 26.000 m2
à Villeroy. D’autant que les
Implantations Senoble en Europe. Le groupe s’appuie sur un entrepôt central à Villeroy.
David Brissard, Directeur Général d’Iris Logistique
Iris Logistique en bref
■ 61 M€ de CA en 2010 ■ 300 collaborateurs en moyenne ■ + 600 points livrés/jour ■ 450.000 t expédiées ■ 900.000 t transportées ■ 26.000 m2 ■ 55 camions
d’entreposage à 4°C 54 N°75 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUIN 2013
servons aussi souvent de benchmark, les industriels allant voir leurs presta- taires en leur demandant de s’aligner sur nos tarifs sous peine de les quitter pour venir chez nous ! » Mais que ces derniers se rassurent, Iris Logistique n’accepte pas non plus tous les indus- triels. « Nous ne pouvons dire oui qu’aux industriels compatibles, dont les flux s’intègrent à nos schémas de dis- tribution de produits frais, essentiel- lement pour la GMS, insiste David
sociétés peuvent aussi partir, comme trois d’entre elles l’ont fait jusqu’à pré- sent : pour diverses raisons : une parce qu’elle n’acceptait pas de payer le prix de la prestation, une autre parce qu’elle s’est rapprochée d’un industriel avec qui elle a fait force de vente com- mune et une troisième, pour des pro- blèmes de compatibilité de marchan- dises. Selon David Brissard, le rappro- chement avec Agrial, qui compte huit branches d’activité (avec des marques comme Cidre Ecusson, Créaline, Danao, Florette, Priméale, Secoue pour les volailles à marques Campagnard Nor- mand et Vicomte…) pourrait générer de nouvelles opportunités. « Agrial a une logistique en propre pour les entre- prises au sein de ses branches. Nous en sommes aux premières discussions pour envisager des échanges entre les branches et leurs logistiques respec- tives. J’entrevois beaucoup de possibi- lités de synergie et d’optimisation en termes de logistique de flux inter- branches, mais nous devons d’abord apprendre à nous connaître et à nous apprécier. Pour le moment, la partie mutualisation logistique est basée sur les produits frais de Senagral mais elle pourrait se renforcer sur d’autres types de produits ». A terme, si le site de Vil- leroy devenait trop petit, d’autres sites pourraient aussi ouvrir et intégrer de nouveaux industriels. Au niveau évo- lution de l’offre, même si Iris logistique ne pratique pas la Gestion Partagée des Approvisionnements, le prestataire apprécierait de pouvoir anticiper les flux. « Nous aimerions partager des prévisions, ce serait un plus », souligne David Brissard. A bon entendeur… ■ CATHY POLGE
©IRIS LOGISTIQUE
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