RETOUR D’EXPÉRIENCE
de réduire les déplacements et le poids des tâches informatiques à effectuer. « Nous avions besoin de traitement par informa- tique mobile et avec les utilisateurs, nous avons listé les critères requis pour les PDA. Ils souhaitaient avoir des pistolets robustes (en termes de résistance aux chutes et aux températures de 1 à 2 °C). Ils préféraient des modèles à poignée, jugés plus équilibrés et aptes à scanner aisément en hauteur. Ils voulaient que les batteries aient une bonne autonomie et soient faciles à gérer (ex : pas de visse à ôter pour y accéder !) », détaille Stéphane Cazat. Côté informatique, les pré- requis étaient une compatibilité radio stan- dard (802.11B), une carte de marque Cisco, du Windows CE, une compatibilité Java, une capacité à lire des codes 1D, une facilité de mainte- nance, des batteries avec une autonomie suffisante et un partenaire européen. Trois produits sont alors pressentis : le Viper de Datalogic, le PSC 4.400 (mais pas de garantie de compati- bilité Java) et le HHP 9550 (jugé mal équi- libré et relativement lourd). C’est donc le Viper qui l’emporte, choix conforté de plus par l’aspect coût. « Nous avions vendu 1.400 Viper à DHL. Nous savions que nous ne prenions pas de risque d’un point de vue technologique, indique Bernard Rubinstein, Président du groupe Prisme, intégrateur de la solution. Ce qui a fait la différence, c’est l’accompagnement de Datalogic. Le 1er
PDA
avait 32 Mo de mémoire (stockage + usage), ce qui était juste sous Java. Nous avons remonté l’information à la R&D qui a, en standard, adapté l’operating système de ses machines. De plus, Datalogic a fourni une DLL, une couche système intégrable qui per- met, via le kit de développement, d’interagir avec les scanners. Cela a été très facile de travailler avec Datalogic et Autoliv pour adapter matériel et logiciel». Et Stéphane Cazat de confirmer : « Datalogic a refourni une DLL pour envisager une migration avec moindre douleur. » C’est ainsi que le parc s’est progressivement harmonisé.
Des processus fiabilisés
Les lecteurs sont utilisés pour fiabiliser qua- tre types de processus : la déclaration de production, celui de préparation/charge- ment/expédition, le contrôle qualité et les inventaires. Ainsi en sortie de production, l’opérateur récupère les produits assemblés (ex : airbags conducteur). Il scanne la carte
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de production, puis l’étiquette de la boîte et vérifie la correspondance sur son écran de terminal. La déclaration de production s’ef- fectue via l’ERP Lawson M3, depuis le PDA, lorsque toutes les étiquettes du Kanban ont été vérifiées. Les caisses sont alors mises en place sur les « rollies » (palettes à roulettes). Une fois la palette complète, l’opérateur la clôture dans l’ERP via son PDA. Il scanne ensuite la carte de production, ce qui déclenche l’impression de l’étiquette palette. L’opérateur vérifie que la palette et la carte correspondent via son terminal. Ensuite la palette avec sa carte de pro- duction est rangée. Sur
et Jean-Luc Resses, Responsable
Nicolas Lorphelin, Chef de Service Logistique Autoliv
du Magasin 2, Autoliv
Gournay en Bray ©C.POLGE
ce processus, les Viper sont peu à peu remplacés par des Skorpio
X3 de Datalogic, plus performants. De même, en logistique, l’opérateur reçoit une picking list qu’il scanne. Il commence par disposer ses conteneurs dans un couloir d’expédition, dont le client correspondant est indiqué par un panneau. Ensuite, il assemble le conteneur à la picking list et vérifie que toutes les boîtes scannées sont bien demandées. Une étiquette client est alors éditée. Une vérification est effectuée pour garantir que la bonne étiquette va dans le conteneur idoine. Avant de charger dans le camion, l’opérateur vérifie au fur et à mesure que les conteneurs sont bien dis- ponibles. Puis le bon de livraison est édité (avec communication automatique éven- tuelle au client mentionnant la quantité exacte chargée). Des cadenceurs ont été mis en place pour visualiser les créneaux de départ des expéditions. « Ce système per- met à tous de se voir avancer sans écran. Il faut trouver un juste milieu entre l’infor- matique et le non-informatique », estime Nicolas Lorphelin, Chef de Service Logis- tique Autoliv. « Nous lançons les prépara- tions deux heures avant afin que les opérateurs en magasins et les techniciennes puissent réagir en cas de manquants », ajoute Jean-Luc Resses, Responsable du Magasin 2, Autoliv Gournay en Bray. Pro- gressivement, les lecteurs Viper sont rem-
placés par des Falcon 3 de Datalogic, plus robustes et comportant un voyant vert de confirmation de lecture.
Un partenariat gagnant « Nous en sommes à la 3e
génération de
produits Datalogic déployés chez Autoliv, déclare Nicolas Lorphelin, car nous appré- cions la qualité et la robustesse des pro- duits. Leur évolutivité va aussi faciliter le passage à la généralisation du code 2D dans certaines applications ainsi que l’ar- rivée de notre nouvel ERP SAP. La continuité avec les solutions précédentes nous per- met de capitaliser sur les acquis tout en inté- grant les amé- liorations technolo- giques (plus de mémoire, d’au- tonomie…) et le
contrat EaseOfCare assure la disponibilité des lecteurs et la pérennité de notre
investissement dans ce parc. » Et Bernard Rubinstein de renchérir : « Autoliv est la parfaite illustration de la philosophie de Prisme de s’inscrire dans un partenariat long terme pour trouver des solutions au moindre coût intégrant : la fourniture du matériel, celle du logiciel, le déploiement, la prise de contrôle à distance et la main- tenance. Nous ne sommes plus dans une relation client/fournisseur mais dans une relation de confiance », résume le Président de Prisme, qui a signé avec Autoliv en 2009 un contrat de distribution, déploiement et maintenance du matériel Datalogic sur la région EMEA. Stéphane Cazat se félicite pour sa part des résultats obtenus : «100 % des opérations de collecte de données sont faites par scanner, grâce au niveau de stan- dardisation élevé des codes-barres dans l’in- dustrie automobile. La mise en place de ces processus nous a permis d’accélérer et de fluidifier les opérations, de réduire signifi- cativement le nombre d’incidents, notam- ment par une meilleure réactivité. Nous avons aussi gagné en efficacité en réduisant les délais et les déplacements. Par ailleurs, les opérateurs sont plus autonomes et res- ponsables, ce qui augmente la qualité de ser- vice d’Autoliv et renforce son leadership ». Voilà donc un partenariat gagnant bien parti pour durer ! ■ CATHY POLGE
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