POUR VOS APPELS D’OFFRE
sionnements des entrepôts de cer- taines enseignes. FM Logistic, qui l’a compris depuis 10 ans, continue d’in- vestir massivement dans ce domaine comme en témoigne le démarrage fin 2012 de Sphinx, le plus gros site européen de « pooling », à Longueil- Sainte-Marie, avec sept industriels, 1.500 références et portant sur un flux annuel d’un million de palettes.
La mécanisation n’est plus un tabou
Sans qu’elle soit véritablement un mouvement de fonds, il faut égale- ment noter l’augmentation des projets de mécanisation ou d’automatisation chez les prestataires logistiques. Pour diminuer la pénibilité des tâches de manutention des opérateurs en entre- pôt, mais aussi, bien sûr, pour gagner en productivité. Car la prestation logistique est avant tout un métier de main d’œuvre, dont la part représente près de 50% des charges. Jusqu’à pré- sent, les prestataires semblaient relati- vement peu concernés par ce type de projets, avec la raison souvent invo- quée d’un retour sur investissement supérieur à la durée des contrats logistiques (trois ans en moyenne). Quelles raisons expliquent que cer- taines réalisations voient néanmoins le jour ? Il semble que ce phénomène vienne plutôt d’un changement de comportement du côté du client, qui accepte de prendre en charge lui-
même l’investissement dans le sys- tème mécanisé, ou bien s’engage à reprendre le bail et les équipements en cas de non reconduction de son prestataire aux termes du contrat. Par ailleurs, le vieillissement de la popu- lation des manutentionnaires dans certains secteurs peut aussi être moteur côté prestataires, de même que l’arrivée de nouvelles technologies plus accessibles et flexibles. Certains industriels ou distributeurs, comme le groupe Beaumanoir (C-Log) ou 3 Suisses (Dispeo), qui ont investi dans un système automatisé perfor- mant, peuvent aussi à leur tour déci- der de devenir prestataires logistiques pour accélérer leur retour sur investis- sement et ainsi transformer leur logis- tique en centre de profits plutôt que de coûts. De même que des presta- taires logistiques mono-client comme Iris Logistique (Groupe Senoble), Mousset Logistique (Groupe Mousset) ou Toyota Tsusho Europe (Groupe Toyota), qui ont investi dans des moyens qui vont au-delà de leurs pro- pres besoins, peuvent décider un jour de proposer leur savoir-faire à des clients extérieurs (voir pages 51 à 55).
Nouvelles têtes, nouveaux capitaux
Autant les années précédentes étaient plutôt calmes en matière de rachats et de changement de management, autant l’année écoulée depuis notre
dernier classement a été plutôt riche en annonces. La Poste s’est particu- lièrement distinguée en mettant la main sur les deux champions « pure players » de la logistique e-commerce que sont Orium et Morin Logistic (qui figurent toujours dans notre classe- ment, au même titre que Neolog, en tant qu’entités du groupe toutes trois présidées par Stéphane Sentis). En novembre, Alpha Direct Services a été racheté par le géant japonais du e-commerce Rakuten, déjà proprié- taire de PriceMinister. Le changement le plus récent concerne la société Gefco, qui est passée en décembre 2012 sous le contrôle à 75 % de la société « RZD », compagnie publique de chemins de fer en Russie. Côté nominations, c’est chez Geodis que les changements sont les plus spectacu- laires : une nouvelle Directrice Géné- rale est arrivée en octobre dernier en la personne de Marie-Christine Lom- bard, ex PDG de TNT NV et un pôle Supply Chain Solutions (SCS), dirigé par Jean-Paul Vignal a été créé (voir page 38). Luc Nadal a remplacé Yves Fargues à la tête de Gefco et Hervé Montjotin a succédé à François Ber- treau, à la présidence du directoire du groupe Norbert Dentressangle. Dernier changement en date : Gilles Fontaine a remplacé Frédéric Plouvier à la Direction Générale d’ISS Logistique & Production. Et ce n’est sans doute pas fini... ■ JEAN-LUC ROGNON
36 N°75 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUIN 2013
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