CAMION :
Houra.fr compte environ 80 camions en propre à sa marque. Ils sont autant de supports de communica- tion invitant les clients potentiels à sauter le pas. Le livreur part pour une tournée d’une quinzaine de livraisons en 8 h, qui a été optimisée par le logiciel Winroute de Descartes. Le livreur n’étant pas à l’abri de mauvaise surprises pouvant le mettre en retard (panne d’ascenseur, accident, absence client…), sa progression est suivie en temps réel avec recalcul de l’horaire de livraison effectif. Cela permet d’ajuster le créneau à la demi-heure près au lieu des 2 h initialement indiquées au client.
de préparation. Des glacières souples ? Des livraisons via points relais ? La créativité ne manque pas, même si toutes les idées ne seront pas viables ! Enfin, Houra a également innové en ouvrant en janvier 2013 son 1er
drive,
à côté de son site de Marignane. « Nous avons pris le contre-pied de ce qui existe en proposant une offre de 25.000 références, tout en conservant notre niveau de service », fait remar- quer Olivier Berlzung,
Réactivité et rentabilité Autre forte préoccupation de l’e-com- merçant : la rentabilité. Ainsi, plutôt que de faire de grandes campagnes de communication,
Houra.fr choisit des moyens locaux (radio, PQR), afin d’en- voyer des messages ciblés. Ses camions
Houra.fr en chiffres
■ CA de 80 M€ ■ 200 salariés + des intérimaires ■ 55.000 références actives ■ 95.000 clients par mois ■ 30.000 à 40.000 commandes par mois ■ 2 sites de préparation à Bussy Saint Georges et Marignane
■ Des plates-formes d’éclatement à Gennevilliers, Montpellier et Nice
■ 23 départements desservis ■ Panier moyen > 220 € ■ Livraison sous 24 h en moyenne ■ Une flotte en propre d’une cinquantaine de camions à Bussy et d’une trentaine à Marignane, complétée par des prestataires nationaux et locaux
JUIN 2014 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°85 31
sont également de véritables vecteurs de son image et contribuent, à moindre frais, à recruter de nouveaux clients dans les zones où ils circulent. En outre,
Houra.fr optimise ses ressources humaines en employant un noyau dur de 200 personnes complété par des CDD et des intérimaires pour faire face aux pointes d’activité (avant les fêtes de fin d’année et en janvier, principa- lement). Il a aussi instauré un système de primes pour récompenser les plus méritants des réceptionnaires, prépa- rateurs et livreurs, soumis en perma- nence à des objectifs de performance dans leurs activités respectives. Et en cas d’aléas, les cadres n’hésitent pas à se joindre aux équipes terrain pour préparer les commandes et/ou les livrer (c’est notamment arrivé le samedi ou durant les hivers rigoureux et ennei- gés). « Quand vous faites des pieds et des mains pour livrer un client qui a vraiment besoin de vos produits, il vous en est souvent très reconnaissant. Et sa
fidélité est une vraie récompense de nos efforts », souligne Olivier Berlzung. Les équipes support (informatique, service client, chef de rayons…) étant installées en open space, la communication et les prises de décision sont accélérées. « Le Chef de rayon se charge d’optimiser l’assortiment. A nous de mettre en face les mètres linéaires de préparation cor- respondants. Nous sommes très réac- tifs et très humains dans nos prises de décisions », indique le Responsable d’exploitation, qui n’exclut pas de construire une mezzanine pour aug- menter l’espace dédié aux produits frais à Bussy Saint Georges ou même carrément une autre plate-forme, pour continuer à répondre aux besoins des clients. De même, tout le monde est sur le pont lors des gros inventaires, y compris le DG. « On sait de quoi on parle parce que l’on connaît le métier », résume Olivier Berlzung. C’est sans doute aussi cela la culture de l’exem- plarité. ■ CATHY POLGE
©C.POLGE
Page 1 |
Page 2 |
Page 3 |
Page 4 |
Page 5 |
Page 6 |
Page 7 |
Page 8 |
Page 9 |
Page 10 |
Page 11 |
Page 12 |
Page 13 |
Page 14 |
Page 15 |
Page 16 |
Page 17 |
Page 18 |
Page 19 |
Page 20 |
Page 21 |
Page 22 |
Page 23 |
Page 24 |
Page 25 |
Page 26 |
Page 27 |
Page 28 |
Page 29 |
Page 30 |
Page 31 |
Page 32 |
Page 33 |
Page 34 |
Page 35 |
Page 36 |
Page 37 |
Page 38 |
Page 39 |
Page 40 |
Page 41 |
Page 42 |
Page 43 |
Page 44 |
Page 45 |
Page 46 |
Page 47 |
Page 48 |
Page 49 |
Page 50 |
Page 51 |
Page 52 |
Page 53 |
Page 54 |
Page 55 |
Page 56 |
Page 57 |
Page 58 |
Page 59 |
Page 60 |
Page 61 |
Page 62 |
Page 63 |
Page 64 |
Page 65 |
Page 66 |
Page 67 |
Page 68 |
Page 69 |
Page 70 |
Page 71 |
Page 72 |
Page 73 |
Page 74 |
Page 75 |
Page 76 |
Page 77 |
Page 78 |
Page 79 |
Page 80 |
Page 81 |
Page 82 |
Page 83 |
Page 84 |
Page 85 |
Page 86 |
Page 87 |
Page 88 |
Page 89 |
Page 90 |
Page 91 |
Page 92 |
Page 93 |
Page 94 |
Page 95 |
Page 96 |
Page 97 |
Page 98 |
Page 99 |
Page 100 |
Page 101 |
Page 102 |
Page 103 |
Page 104 |
Page 105 |
Page 106 |
Page 107 |
Page 108 |
Page 109 |
Page 110 |
Page 111 |
Page 112