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Formation


cette organisation avec une longue session mensuelle en entreprise pour laisser aux élèves les pleins poten- tiels et bénéfices des apprentissages métier », note Michel Nakhla. Une semaine type à l’école se partage entre l’apport en connaissances, assuré par l’équipe pédagogique per- manente, les études de cas et les projets pratiques de mise en situa- tion animés par des professionnels extérieurs, et les déplacements sur site. Les élèves admis ont jusqu’à fin décembre pour trouver une entre- prise d’accueil. L’école peut les épau- ler en leur ouvrant sa bourse d’offres d’emploi et son réseau.


répondre à ces besoins, le MS SCD&M s’est fixé trois grands objectifs : former des cadres qui maîtrisent les bases méthodolo- giques, instrumentales et pratiques de la supply chain ; promouvoir la maîtrise des approches modernes d’organisation logistique et des outils associés ; développer des aptitudes à l’analyse et à la forma- lisation de systèmes business logis- tiques complexes, tout en intégrant les exigences de l’entreprise. La formation est construite sur une alternance entre sessions d’ensei- gnement et activités pratiques en entreprise. Une semaine en cours, trois semaines en situation profes- sionnelle : « Nous avons opté pour


Partenariat avec l’École polytechnique fédérale de Lausanne Autre spécificité du mastère : un partenariat avec l’École polytech- nique fédérale de Lausanne. Les res- ponsables parisiens de la formation ont choisi d’articuler le cursus autour de modules thématiques compatibles avec ceux délivrés en Suisse. Ainsi, un étudiant qui ne pourrait suivre un module dispensé à Paris pourrait le faire à Lausanne et le faire valider par l’École des Ponts. Et inversement. Une fluidité entre les deux établissements large- ment facilitée par un même socle pédagogique : 80 % des interve- nants sont missionnés sur les deux écoles. Il n’y a pas de prérequis d’un module à l’autre. Si un élève rate un


module, il le repasse l’année sui- vante ou la même année à Lau- sanne. En revanche, tous les modules doivent être validés pour obtenir le diplôme. La symétrie entre les contenus dis- pensés à Paris et à Lausanne consti- tue un argument de poids dans un contexte économique de plus en plus mondialisé. « L’ouverture vers l’international est sans doute l’une des évolutions stratégiques les plus palpables du programme », corro- bore Fabrice Dalla Muta, directeur Supply Chain Europe chez Bolloré Logistics, intervenant depuis six ans à l’école. Les étudiants n’y échap- pent d’ailleurs pas : tous sont soumis au test TOEIC. Et pour cause : 80% des cours sont dispensés en anglais. Mais au fait, pourquoi pas 100 %? « Je ne veux pas fermer la porte aux meilleurs intervenants au seul motif qu’ils ne maîtriseraient pas suffi- samment la langue de Shakes- peare », justifie Michel Makhla.


Développement durable et RSE Quant à la sélection des élèves, elle est dictée à la fois par des critères de motivation et de compétences. L’idée étant de constituer des pro- motions de 25 élèves, 30 tout au plus, afin de donner aux interve- nants le meilleur cadre pour faire travailler les élèves en groupe sur des cas pratiques. In fine, le casting est généralement assez hétérogène,


Les activités portuaires constituent un axe structurant des enseignements dispensés dans le cadre du programme. Pour la promotion 2015-2016, travaux pratiques jusqu’aux Pays-Bas avec un périple à Anvers et Rotterdam.


90  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - SEPTEMBRE 2017 - N° 1


D. R.


D. R.


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