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Tendance Automatisation


note-t-il. Sans oublier le service d’assistance minimum que consti- tue la hotline, proposée de longue date par tous les constructeurs et qui permet, selon lui, de résoudre l’essentiel des incidents au quoti- dien. Une formule désormais sou- vent couplée à des solutions de prise en main à distance de l’ins- tallation, afin de mieux diagnosti- quer les problèmes, voire de les résoudre, toujours à distance quand la source est informatique. La maintenance prend d’ailleurs une coloration digitale, vu les mul- tiples données d’utilisation de chaque équipement qui peuvent être remontées et exploitées en pré- ventif ou en curatif. « S’y ajoute même un volet prédictif, avec des scénarios de panne établis automa- tiquement sur la base d’incidents précédents. D’autant que la palette des données peut être enrichie via toute sorte de capteurs, de tempé- rature, sons, vibrations, etc. », indique Bertrand Faure, directeur commercial de Fives Intralogistics, qui a lancé au printemps une plate- forme de collecte et de traitement en masse de données baptisée Digi- tal Factory. Un outil qui suscite là


La maintenance s’enrichit d’un volet prédictif, avec des scénarios de panne établis sur la base d’incidents précédents.


Bertrand Faure, directeur commercial, Fives Intralogistics.


encore l’intérêt d’acteurs de l’e- commerce ou de la grande distribu- tion, assure-t-il, que ce soit pour une utilisation par leur maintenance interne ou par les techniciens de Fives. Les constructeurs sont d’ail- leurs souvent les premiers utilisa- teurs des innovations technolo- giques. Chez Knapp, c’est le cas pour les lunettes équipées de la solution de réalité augmentée KiSoft Web Eye. Développées pour guider la préparation de commandes, elles ont été adaptées pour la mainte- nance afin d’aider leur porteur à établir le diagnostic, ou l’épauler dans la résolution du problème.


Les constructeurs à la manœuvre Il faut dire que chez Knapp France, les trois quarts de l’effectif de maintenance sont aujourd’hui à poste sur le site des clients. « C’est une tendance de fond, et un mode


de fonctionnement que nous pro- posons systématiquement au-delà d’un certain niveau d’investisse- ment, de l’ordre de 10 M€ », indique Stéphane Conjard, en notant que la proportion de per- sonnel détaché atteint même 90% outre-manche, où la vague d’au- tomatisation est plus ancienne. Reste qu’en France, c’est sans doute Witron qui pratique le plus la formule : avec la mise en route de ses derniers projets, le total des techniciens à demeure chez ses clients approche les 150 dans l’Hexagone, l’équipe la plus impor- tante dépassant 20 personnes. Il faut dire que le constructeur s’est fait une spécialité des vastes ins- tallations poussant très loin le cur- seur de l’automatisation. « Nous menions déjà ce type de projets il y a vingt ans dans le monde indus- triel, notamment pour alimenter des chaînes de montage dans l’au-


Frédéric Mancion, directeur associé, Metis Consulting « Privilégier un binôme exploitant/maintenance »


« Il y a 10 ou 15 ans, un entrepôt doté d’un système de préparation à gares pouvait fonctionner avec une ou deux personnes pour la maintenance pré- ventive et la résolution des problèmes basiques, quitte à faire exceptionnel- lement appel au constructeur. Aujourd’hui, la préparation de détail s’automatise dans d’autres types d’en- trepôts, qu’il s’agisse d’e-commerce ou de distribution classique, où le principe de réapprovisionnement en volume des magasins céde du terrain. Cela exige un outil très performant pour travailler dans des délais très courts et livrer le lendemain malgré un cut-off tardif. La bonne marche de l’entrepôt doit alors reposer à la fois sur un pilote pour ordonnancer l’activité, lancer les vagues ou organiser la répartition du travail, et sur un responsable maintenance à la tête d’une équipe bien dimensionnée. Un binôme que l’on retrouve de plus en plus dans la control room. Au-delà du volet préventif, il s’agit d’épauler l’exploi-


76  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - SEPTEMBRE 2017 - N° 1 Frédéric Mancion, directeur associé, Metis Consulting.


tant pour bien réguler le fonctionne- ment de l’installation, réagir à d’éventuels aléas ou résoudre rapi- dement les problèmes. Par la suite, la relance de la production illustre l’importance de ce binôme : s’il a fallu vidanger un buffer par exemple, il s’agit d’en mesurer l’impact sur les commandes en cours. Vaut-il mieux les annuler et les relancer ? Si la vague est quasiment achevée, vaut- il mieux poursuivre et gérer les man-


quants ? Cela confirme aussi que la maintenance n’est plus seulement une problématique électromécanique ou d’au- tomatisation. Il y a tout un volet informatique à maîtriser, notamment d’informatique industrielle, avec des questions de maintenance des applications, des serveurs, des bases de données ou de l’OS. C’est d’ailleurs souvent de là que viennent les plus gros ennuis lors de la montée en charge d’une nouvelle installation. » PROPOS RECUEILLIS PARMAXIMERABILLER


© Fives


© Metis Consulting


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