search.noResults

search.searching

note.createNoteMessage

search.noResults

search.searching

orderForm.title

orderForm.productCode
orderForm.description
orderForm.quantity
orderForm.itemPrice
orderForm.price
orderForm.totalPrice
orderForm.deliveryDetails.billingAddress
orderForm.deliveryDetails.deliveryAddress
orderForm.noItems
Zoom L’essentiel


Élisabeth Borne, ministre des Transports.


Denis Choumert, président de l’AUTF.


hostilité à l’égard de ce chan- tier : « Il y a quelque chose qui relève non pas du contresens, mais en tout cas de la faute de tempo, à consacrer des moyens absolument considérables à cet outil, alors que l’on pourrait, me semble-t-il, utiliser des moyens plus limités pour cap- ter des flux plus importants à travers les ports français. Il y a mieux à faire que ce canal. Avant ce projet, il faudrait dépenser un peu d’argent public pour développer les ports français ». La confirmation de cette mise en arrêt a donc quelque peu inquiété les représentants de l’AUTF qui estiment que le canal représente « un axe d’amélioration logistique, notamment pour les Hauts- de-France ». Xavier Bertrand, président de cette région, a d’ailleurs proposé que les col- lectivités locales assurent le financement jusqu’en 2019 pour éviter un gel du projet. Cependant, le 19 juillet, lors des questions au gouverne-


ment, le Premier ministre a répondu par la réserve, en évo- quant le problème d’emprunt de 700 millions d’euros, « dont nul jusqu’à présent n’a pro- posé de prendre la garantie et dont personne n’a identifié la recette affectée qui permettrait de rembourser le capital. Cela veut dire que ce projet, dont je ne conteste pas l’utilité, n’est pas complètement bouclé ». L’heure semble donc aux arbi- trages, et il faudra sans doute plus qu’une seule rencontre entre le gouvernement et les acteurs du secteur pour avan- cer sur ce dossier, comme sur les autres. L’AUTF a néanmoins pu se positionner à travers cette première entrevue comme un interlocuteur privi- légié pour faire valoir le point de vue des chargeurs. Et si aucun calendrier n’a pour l’instant été arrêté, Christian Rose ne doute pas de pro- chains échanges avec le minis- tère d’ici la fin de l’année pour en reparler.


ÉLOÏSE LEYDIER France Logistique 2025 : où en est-on ?


Suite au tweet annonçant sa rencontre avec Élisabeth Borne le 24 juillet, nous avons contacté François-Michel Lambert pour en savoir un peu plus sur ces pre- miers échanges entre la ministre des Transports et le président de la commis- sion nationale France Logistique 2025. « Je lui ai rappelé le document présenté en Conseil des ministres il y a un an, afin de voir comment nous allions pou- voir avancer sur les différents thèmes abordés », nous a-t-il révélé. Pour le député écologiste des Bouches-du-


Rhône, il y a deux urgences à traiter : la méconnaissance des Français en ce qui concerne les flux logistiques, notamment en dédiant à la logistique une partie des 15 Md€ annoncés par le gouvernement pour la formation, mais aussi avec la prise en compte rapide de la révolution numérique qui va impacter très forte- ment le secteur. « Sur ce point, j'ai insisté, afin que la ministre perçoive bien l'urgence. J'espère avoir été entendu, car c’est ce qui risque le plus de limiter nos entreprises dans leur développement


international, regrette François-Michel Lambert. Il y a un risque de décrochage de PME, qui ont pourtant de bons pro- duits et un bon marketing, mais qui se heurtent au mur de la vente au-delà des frontières. » Il devait à nouveau défendre ces argu- ments lors d’un rendez-vous organisé le 30 août sous la houlette de Marc Papi- nutti, directeur du cabinet de la ministre des Transports, en présence de différents acteurs et élus de la logistique.


É.L. N° 1 - SEPTEMBRE 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  11


©David Delion


©Assemblée nationale


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68  |  Page 69  |  Page 70  |  Page 71  |  Page 72  |  Page 73  |  Page 74  |  Page 75  |  Page 76  |  Page 77  |  Page 78  |  Page 79  |  Page 80  |  Page 81  |  Page 82  |  Page 83  |  Page 84  |  Page 85  |  Page 86  |  Page 87  |  Page 88  |  Page 89  |  Page 90  |  Page 91  |  Page 92  |  Page 93  |  Page 94  |  Page 95  |  Page 96  |  Page 97  |  Page 98  |  Page 99  |  Page 100  |  Page 101  |  Page 102  |  Page 103  |  Page 104