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Spécial Paris Retail Week Demain, la e-pharmacie ?


La livraison de médicaments à domicile a franchi une nouvelle étape cet été. Jusqu’alors réservée aux médi- caments sans ordonnance et à la parapharmacie, la com- mande en ligne peut désormais être passée sur n’importe quel produit, grâce à une start-up parisienne créée en décembre 2016, Pharma Express, et l’ordonnance numé- rique. Cette dernière, autorisée depuis 2004, permet en effet de se passer du papier, tout en produisant une preuve matérielle sous forme de code-barres scanné par le phar- macien, lequel n’est utilisable qu’une fois. Avec un premier partenariat avec SOS Médecins signé le 19 juillet dernier, limité pour l’instant à Paris et à sa petite couronne, la jeune pousse se fait connaître et offre un exemple concret de l’utilité de ce service : en cas d’ur- gence et d’incapacité à se déplacer (raison pour laquelle on peut avoir fait appel à SOS Médecins), il est possible de recevoir à domicile ses médicaments sur ordonnance, 24 heures sur 24, moins d’une heure après l’envoi par le médecin de l’ordonnance cryptée au e-pharmacien. Le


460 millions


de colis en 2016, 14 % de plus qu’en 2015


(B to C, y compris colis C to B et e-C to C) Source : estimation Fevad 2017.


Multiplication des options de livraison Livraison


domicile/lieu de travail Livraison


en point relais


(click and collect) Livraison


Livraison en magasin


en consigne (en% des e-acheteurs)


La livraison à domicile et la livraison en point relais occupent une place égale dans le cœur des Français. Livraison en magasin et en consigne sont plus loin derrière, mais ces offres sont également plus récentes. Avoir le choix du mode de livraison est l’un des critères de sélection des e-consommateurs.


Source : Baromètre Fevad/CSA, janvier 2017.


E-commerce B to B, moteur de croissance


Mais attention, le e-commerce n’est pas l’apanage du B to C ! Les échanges entre entreprises par Inter- net se multiplient également et contribuent au fort développement du commerce en ligne. La Fevad évalue ainsi à 18 % le poids du e- commerce dans le montant total des ventes aux professionnels (pour rap-


85% 85%


36% 11%


patient doit cependant appeler le pharmacien pour vali- der la livraison et recevoir les mêmes conseils que s’il s’était déplacé dans une officine. Lorsqu’il s’agit de médi- caments sans ordonnance, le patient peut passer com- mande en ligne lui-même, via une application sur smart- phone sous iOS et Android. La livraison est ensuite effectuée par l’un des 35 livreurs de GoGo RunRun, entre- prise de coursiers qui vient prendre la commande dans l’une des pharmacies partenaires. Si aujourd’hui une seule officine fait partie du réseau (permettant néanmoins de livrer la nuit en moins d’une heure à Paris), le fondateur de Pharma Express, Jor- dan Cohen, indiquait en juillet dernier à nos confrères des Echos qu’une trentaine d’autres pharmacies les rejoindraient dans le courant du mois de septembre, après avoir été approuvées par l’agence régionale de santé (ARS). Après la capitale, la start-up entend déployer son service d’ici la fin de l’année à Lyon, Bor- deaux et Marseille.


pel et comparaison, les ventes en ligne aux particuliers représentent 8 % du commerce global). L’Insee évalue aussi ce marché à 426 Md€ en 2015 et 460 en 2016, avec une croissance estimée à 8 % par an entre 2015 et 2020. Selon l’institut, 53 % des entreprises de plus de 10 salariés réalisent aujourd’hui des achats depuis un site e-commerce. Le cabinet Frost & Sullivan anticipe que la vente à destination des pro- fessionnels pourrait représenter 30% du marché e-commerce global d’ici trois ans. Mais les vendeurs B to B ont longtemps eu du mal à franchir le cap de la vente en ligne, poussant parfois les acheteurs à aller voir ailleurs ! Une étude de l’expressiste UPS, réa- lisée en juillet 2017 auprès de 800 acheteurs en Allemagne, en France, en Italie et au Royaume-Uni, met ainsi en lumière l’urgence pour les distributeurs industriels de repen- ser leurs modèles d’entreprise s’ils ne veulent pas voir leur clientèle s’adres- ser directement aux fabricants qui, eux, auraient investi plus facilement le Net. Plus largement, les acheteurs professionnels calquent des réflexes sur leurs habitudes de consommation d’ordre privé et leurs attentes ne sont donc plus les mêmes. Selon le cabinet Accenture, 49% des principaux ache- teurs B to B préfèrent utiliser les sites web B to C pour faire leurs achats, sous-entendant qu’ils ne trouvent pas le même confort sur les plates-formes


60  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - SEPTEMBRE 2017 - N° 1 Parts des ventes B to B


La Fevad évalue à 18 % le poids du e-commerce dans le montant total des ventes aux professionnels. Pour rappel et comparaison, les ventes en ligne aux particuliers représentent 8 % du commerce global.


équipements bureau


Matériels informatiques Fournitures,


équipements médicaux Pneumatiques


Fournitures et équipements industriels/commerce/services


Pièces et équipements automobile


Équipements et fournitures CHR


Matériaux et équipements construction


Produits alimentaires CHR


Voyages, transports Fournitures,


53 %


33 % 30 % 25 % 25 % 21 %


13 % 9 %


5 % 2 %


Source : étude Fevad/DGE sur la transition numérique et le commerce B to B, réalisée par Next Content en collaboration avec le Crédoc, octobre 2015.


dédiées au B to B. Ils trouveraient sur les sites grand public une meilleure expérience en ligne pour laquelle ils sont même prêts à payer 30 % plus cher ! Le segment du e-commerce B to B est donc encore en phase de maturation, si on le compare au B to C, et représente un potentiel qu’il ne s’agit pas de négliger, tant pour les distributeurs traditionnels (menacés par la vente directe des fabricants) que pour les e-commerçants. Ce mar- ché constituera-t-il de nouveaux défis pour la logistique et ses acteurs ? Ils devraient déjà au moins faire l’objet


de nouveaux contrats. ÉLOÏSE LEYDIER


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