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Automatisation Tendance Maintenance


oblige ! S


ueurs froides garanties en cas d’arrêt intempestif d’un trieur ou de blocage du mât d’un transstockeur ! Idem si un problème informatique perturbe le flux, ou le stoppe sans préavis. Il s’agit d’être rapide dans le diag- nostic et efficace dans le traitement de la panne, sous peine de mettre en péril les préparations de com- mandes et les expéditions du jour. La problématique de maintenance préventive ou curative a beau exister depuis aussi longtemps que l’automatisation,


elle


devient primordiale vu la complexité crois- sante des solutions. Surtout qu’elles sont de plus en plus intégrées les unes aux autres, comme c’est le cas dans les entrepôts 100% automatisés dont se dotent certains indus- triels, e-commerçants ou distributeurs, où l’installation concourt à l’intégralité des process, de la mise en stock jusqu’au quai d’expédition.


Un enjeu mieux identifié


Par le passé, la maintenance ne figurait pas si haut dans la liste des préoccupations des responsables logistiques. Longtemps à la tête de l’entité Maintenance d’Alstef, et désormais directeur de sa branche Systèmes logistiques, Christophe Hembert a constaté une évolution des mentalités : « L’attention à porter à la maintenance est désormais bien ancrée, compte tenu des forts enjeux en termes de performance attendue par l’exploitant, et de l’impact éventuel sur le service délivré aux clients, sur fond de raccourcissement des délais », relève-t-il. Dans ses contrats de maintenance, Christophe Hembert note le glissement d’une obligation de moyens – souvent en nombre d’heures à l’année – vers une obligation de résultats, fixant par exemple une durée maximale d’arrêt sur une période donnée. À charge pour Alstef d’assurer autant


Christophe Hembert, directeur Systèmes logistiques, Alstef.


La maintenance des systèmes automatisés devient un enjeu clé en entrepôt, compte tenu des niveaux de performance exigés et des engagements de service à tenir vis-à-vis des clients. Pour prévenir les arrêts ou relancer au plus vite les opérations, mais aussi obtenir la productivité escomptée, mieux vaut s’en préoccuper dès le choix des solutions et des partenaires. Et y affecter les ressources adéquates, en interne ou pas.


Les contrats sont de plus en plus exigeants, avec des plages de fonctionnement qui s’étendent et un temps de réaction raccourci.


d’opérations que nécessaire pour tenir l’objectif, parfois sous peine de pénalités. La formule n’est pas nouvelle, admet-il, mais elle gagne du terrain. Jusqu’à concerner, selon lui, près de 40% des contrats maison. « Dans tous les cas, ceux- ci sont de plus en plus exigeants en termes de fiabilité et de dispo- nibilité, avec des plages de fonc- tionnement qui s’étendent et un raccourcissement du temps de réaction exigé des techniciens », note-t-il.


Des exigences accrues


Cette évolution des attentes est aussi relevée par Rémy Lévêque, responsable commercial d’Ulma Handling Systems pour la France. « Auparavant, la mécanisation intralogistique concernait surtout des industriels disposant déjà d’un service de maintenance en charge d’autres équipements. Certains se préoccupaient d’aspects tech- niques, en termes de conception ou de nomenclature de pièces de rechange, pour s’assurer de maî- triser le sujet ou de ne pas multi- plier les références. Et s’ils n’étaient pas d’emblée en capacité d’intervenir sur un transstockeur, ils étaient rarement demandeurs d’accompagnement en matière de maintenance au-delà de la période


N° 1 - SEPTEMBRE 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  71


© Alstef


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