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ne représentait que quelques pourcents de ses volumes mondiaux et satisfaire l’un ne signifi ait pas satisfaire le marché. Les grandes différences entre le métier du PGC et le métier de la cosmé- tique sont des cycles de production beaucoup plus longs, une part des coûts logistiques dans la valeur ajoutée beaucoup plus faible et une distribution peu homogène au niveau mondial. Des solutions de type GPA étaient donc peu pertinentes ; en revanche, des collaborations sur le cycle de vie des produits (lancement, promotions, fi n de vie) l’étaient ».


Instaurer la confi ance


entre acteurs au cœur du projet « Les groupes de travail ont avancé de manière humble, à petits pas, sans grandes annonces mais avec des réalisations concrètes. Nous avons opti- misé notre logistique et notre qualité de service et, surtout, nous avons créé un climat de confi ance propice à l’amélioration continue », poursuit Jacques Pellissier. « Nous nous sommes accordés sur quelques principes méthodologiques : 1) Nous avons constaté que nous avions les mêmes pro- blèmes, 2) Nous avons pris contact entre nous sous le couvert de la fédération, 3) Nous avons consti- tué le 1er


cercle d’experts, 4) Nous nous sommes


entendu sur les conditions de réussite et notam- ment sur le fait que les règles soient des recom- mandations non contraignantes et qu’on parlerait métier et pas argent, ce qui nous a amené à exclure acheteurs et commerciaux du débat, 5) Nous avons élaboré un plan d’action échelonné, 6) Nous sommes entrés dans une démarche de petits pas pour obtenir les 1ers


succès, conforter la confi ance


et se donner envie d’aller plus loin ensemble. La dynamique était lancée, il ne restait plus qu’à l’ac- compagner », complète François-Xavier Forestier.


Des acteurs volontaires et ayant la capacité d’agir Bernard Yvart se rappelle que la démarche était suffi samment souple pour s’adapter au rythme de chacun : « Nous avions conscience que les contraintes internes étaient différentes. On a donc laissé tout le monde évoluer à son propre rythme ; l’important était d’avancer plutôt que d’impo- ser. Grâce à ces groupes de travail, nous avons développé de nombreux contacts réguliers au sein du marché. Nous étions entre décideurs ». L’état d’esprit était positif, comme en témoigne Fran- çois-Xavier Forestier : « Dans les contacts avec les alter-egos des autres enseignes, on est passé par plusieurs étapes : d’abord la curiosité, puis la frilosité devant les risques juridiques et enfi n, un véritable intérêt à avancer tous ensemble. La sagesse que nous avons eue a été de passer rapi-


110 N°115  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUIN 2017


Le secteur a réussi son challenge initial. Il y a trouvé des bases pour de nouvelles évolutions. Ainsi, le développement vers l’omni-canal s’appuie sur ce socle technique ; le challenge maintenant est de passer au niveau 2 de la pyramide de Procter : la maîtrise collaborative des approvisionnements. Le secteur doit se trouver les leaders nécessaires et défi nir son nouveau plan de progrès. 


dement de relations inter-concurrentes à des rela- tions interprofessionnelles ; cela a été le ciment et on s’est très vite entendu sur ce terrain ». « C’était important et nous y avons pris du plaisir. On était peu, on travaillait avec de vrais professionnels qui n’avaient aucun préjugé, avaient un intérêt com- mun à améliorer les standards et se respectaient », rapporte pour sa part Sébastien Pécou (ex Direc- teur SC des Parfumeries Douglas ?). « Il s’agissait d’un groupe de travail exceptionnel où le niveau de volonté de collaboration et de compréhension mutuelle était très élevé à tous les niveaux », atteste Alexandre Rieucau. Et François-Xavier Forestier de conclure, souhait commun à tous les acteurs : « C’est une expérience que j’espère revivre un jour dans un autre secteur d’activité ».


Vers la maîtrise collaborative des approvisionnements


Une décision structurante a été prise dès le départ : respecter les principes de la pyramide de Procter. Tous les efforts ont été concentrés pour passer de façon fi able et pérenne du niveau 0 au niveau 1 et éliminer volontairement tous les sujets relevant des niveaux 2 ou 3.


Figure 2 : La Pyramide de Procter


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