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Didi


Parrainé par Tencent et Alibaba, Didi (Chuxing) qui est le service de VTC le plus populaire en Chine compterait 300 M d’utilisateurs. Lorsqu’Uber voulut ajouter la Chine à son terrain de chasse, Didi ne s’émut pas outre mesure et continua à dérouler son programme en travaillant aussi directement avec les chauffeurs de taxi en plus des opéra- teurs indépendants et en proposant même du covoiturage avec Didi Bus ! Après avoir perdu 1 Md$ en 2015, Uber dut passer sous les fourches caudines de Didi et lui céder Uber China. Aujourd’hui, Didi gère 14 M de trajets/j, soit 7 fois plus que ce que réalise Uber dans le monde entier ! Après un investissement d’1 Md$ d’Apple en mai 2016 et après avoir levé 7,3 Md$, ce qui le valorise à 28 Md$, Didi semble être sur la bonne voie. (voir aussi SCMag N°107).


Huawei Contraire- ment aux précédents


champions, Huawei est plus connu notamment par le nom qu’il porte sur ses smartphones et ses objets connectés. Il s’y trouve en concurrence avec Apple et Samsung. Dans le B2B, Huawei est un fournisseur de solutions numériques en terminaux, réseaux et cloud, pour les opérateurs, entreprises et consom- mateurs. Ses produits et solutions sont déployés dans plus de 170 pays. Avec des bureaux dans 100 pays et comptant 45 clients sur les 50 opéra- teurs de télécoms internationaux, Huawei est encore plus connu dans le B2B que dans le B2C. Et, ce que l’on sait moins, c’est qu’avec 3.898 dépôts de brevets en 2015, il prend la 1ère


place, loin devant Qualcom,


ZTE, et Samsung (la France avec 8.476 dépôts était le 5e


pays derrière les USA, la Chine, la Corée et l’Allemagne). Dans le temps, Huawei a fait l’objet de nombreuses critiques et controverses sur la pro- priété industrielle, le dumping, la corruption et le travail des enfants, mais il semblerait qu’elles aient été progressivement prises en charge.


JD.com


Moins connu à l’étranger que son concurrent chinois Alibaba, JD.com est pourtant l’un des 3 plus gros sites de commerce sur la terre. Foin d’Amazon et d’Alibaba et de leur prétention à faire du moins cher à n’importe quel prix, (y compris en trompant les consommateurs) (voir SCMag N°113), JD a décidé de s’adresser aux clients chinois qui privilégient la qualité et l’authenticité et peuvent acheter des produits des plus grandes marques internationales.


Allant plus loin, son fondateur Richard Liu (Qiangdong) a créé le portail « Espace France » pour vendre uniquement des produits français à ses 100 M de clients. « Du vin, des bagages, des vêtements… ou du lait pour les bébés : les mères chinoises vont adorer », s’enthousiasmait-il lors de son séjour d’une semaine en France. Il propose des pro- duits de grandes marques françaises comme L’Oréal ou Danone, mais donne aussi sa chance à de plus petites entreprises comme DermEden, une PME qui vend des crèmes cosmétiques. Et dans ce cadre, JD.com, 1er


ven-


deur de vin en Chine, a notamment écoulé 10 M de bouteilles de vin français en à peine 1 an. Mécontent des délais de livraison et de leur fi a- bilité (70 % des réclamations), JD.com créa son propre service de distribution et offre une livrai- son à J+1 à 600 M de ses clients chinois, et à J+2 aux autres. Doublant son CA chaque année, quand JD.com s’arrêtera-t-il ?


Xiaomi


Fondée en 2010, encore peu connue en dehors de la Chine, Xiaomi est considérée comme l’Apple asiatique. Sa gamme de produits grand public s’élargit continuellement puisqu’elle va des smart- phones aux objets connectés, aux TV et même à l’électroménager. Elle s’appuie sur tous ses fans regroupés sous l’étiquette MI (Mobile Intelli- gence) pour développer et améliorer ses produits. Son originalité repose sur une relation avec ses clients tellement forte que beaucoup de ses MI fans déjà contributeurs sont devenus salariés de Xiaomi. Avec 46 Md$, Xiami est la 2e


start-up la


plus valorisée au monde derrière Uber. Et le 7e


champion ?


Vous l’avez vu cité dans cet article et il n’est pas question de l’oublier. Mais comme nous voulions initialement l’opposer à Amazon, Alibaba, avec tous ses satellites, mérite un développement que nous vous proposons d’aborder dans un prochain SCMag.


JUIN 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  N°115103


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