Corne de l’Afrique 1995-1997
20 % des bovins, 20 % des caprins et ovins
Ethiopie méridionale 1983-1984
45 à 90 % des bovins, 18 % des caprins et ovins
Niger 1982-1984 62 % du cheptel bovin national
Namibie 1993
22 % des bovins, 41 % des caprins et ovins
1991-1993
42 % des bovins 1995-1997
46 % des bovins, 41 % des caprins et ovins
41% des caprins et ovins 1998-1999
62 % des bovins
Kenya septentrional 1991
Botswana 1981-1984
20% of cheptel national
Figure 22. Effets de la sécheresse sur les cheptels dans certains pays africains (graphique à insérer) (source : IPCC, 2007).
28 % des bovins, 18 % des caprins et ovins
La pénurie d’eau due à la sécheresse ou à la diminution des eaux souterraines pourrait par conséquent avoir un impact profond sur les cheptels et les pâturages. Ce sont des interactions d’une grande complexité. La sé- cheresse représente certes une menace directe pour les activités pastorales, mais d’autres facteurs influent sur la disponibilité de l’eau pour les élevages, notamment les sécheresses saisonnières et les mutations socio- économiques telles que l’implantation permanente de groupes non pastoraux dans les lieux de pacage saison- nier, la disponibilité et la qualité des terres de parcours, les effectifs des cheptels et les approches de gestion.
Il est difficile d’évaluer les effets conjugués de facteurs tels que la fonte des glaciers, les crues saisonnières et la surexploitation des eaux sou- terraines ou superficielles à des fins industrielles, les implantations et l’irrigation ainsi que la ges- tion inefficace des ressources en eau. Toutefois, étant donné que 40 % des productions végétales du monde reposent sur l’irrigation et que près de la moitié des eaux d’irrigation provient des seuls bassins fluviaux prenant leur source dans les monts Himalaya, la pénurie d’eau peut avoir des effets retentissants
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