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Automatiser les entrepôts : c’est le moment !


Si les avantages de l’automatisation des entrepôts sont connus, la France accuse historiquement un retard par rapport à ses voisins européens pour des raisons essentiellement de coût faible du foncier, de réglemen- tations contraignantes et de manque de visibilité des bailleurs. Mais le contexte est en train de changer tant du point de vue des contraintes que des usages…


L


es adeptes de l’automatisation des processus d’entreposage savent parfaitement les avan- tages dont bénéfi cient les entreprises qui s’autorisent à investir dans de telles solutions : réduction de la pénibilité des tâches de manuten- tion, augmentation de la sécurité, gain de surface via le compactage des activités, focalisation des équipes sur les tâches à valeur ajoutée, réponse à la pénurie de ressources qualifi ées dans des bas- sins d’emploi peu favorables, amélioration de la qualité de service et bien entendu, amélioration de la productivité, qui peut être parfois spectacu- laire dans le cas de préparation de petites com- mandes, par exemple.


Cependant, contrairement à nos voisins euro- péens comme l’Allemagne, le Royaume-Uni ou encore l’Espagne, les entrepôts français sont globalement et historiquement peu automati- sés. Plusieurs phénomènes expliquent cet état de fait : un coût du foncier en moyenne peu élevé en France, favorable au développement d’entrepôts de plain-pied « spacieux » avec la mise en œuvre de processus au sol facile- ment accessibles à la main d’œuvre humaine, une législation française contraignante sur les constructions « grande hauteur » nécessaires par exemple pour installer des transstockeurs de grande capacité, ou encore des bailleurs immobiliers qui ont peu de visibilité sur les engagements de leurs clients. D’autre part, la majorité des contrats sont à court terme (3-6 ans) et ne poussent pas à investir dans des solutions automatisées ou mécanisées à grande échelle dont les R.O.I. sont souvent longs à atteindre, d’autant plus que les tickets d’entrée élevés rencontrent rarement un écho favorable dans des entreprises peu habituées à investir lourdement dans leur outil d’entreposage, pri-


vilégiant des approches lean ou d’externalisa- tion de leurs processus.


4 facteurs favorables Pour autant, ce champ de contraintes tend à se réduire fortement ces dernières années sous


l’effet de 4 principaux facteurs :  le développement du e-commerce et des logiques omni-canal, qui induit un besoin de traitement automatisé à haute cadence des volumes de petites commandes et de roboti- sation de certaines opérations dites « à valeur ajoutée » (mise en kits, ré-étiquetage, embal-


lage à façon…) ;  le besoin de se rapprocher des zones urbaines pour livrer les centres-villes et développer des services de livraison en « H+ », qui pèse sur le coût du foncier et donc sur le besoin de com-


Gérald Murat Vice-Président Excellence Opérationnelle Capgemini Consulting gerald.murat@capgemini.com


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Sébastien Neyme Directeur Excellence Opérationnelle Capgemini Consulting sebastien.neyme@capgemini.com


N°114  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - MAI 2017


©CAPGEMINI CONSULTING


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