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Dernièrement, lors d’un évènement organisé par Prologis sur le changement en Supply Chain, le philosophe André Comte-Sponville a rappelé fort à propos ce proverbe africain : « Lorsque tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens ». L’ambition de ce dossier, agrémenté au fi l de ses pages de nombreux témoignages et d’une frise chronologique, est d’abord de remonter le temps pour mesurer la mutation opérée par l’entrepôt logistique durant les 7 dernières décennies, mais aussi de donner quelques pistes sur les évolutions à venir.


Q


u’est-ce qu’un entrepôt si ce n’est 4 murs et 1 toit ? Pour rapide qu’elle soit, cette défi nition n’est pas entièrement fausse. Elle n’est pas non plus totalement vraie : en dehors de son ossature en béton, les équipements, la tech-


nologie, les process et le design ont fait du bâtiment logistique l’outil central d’un dispositif incroyable- ment complexe. Et si l’on s’attache à observer son évolution depuis 7 ou 8 décennies (autant dire la pré- histoire !), on se rend compte qu’il s’est transformé à mesure que la logistique s’est professionnalisée. Le voyage s’annonce passionnant. Au début des années 50, juste après la guerre, la France entrait dans une ère nouvelle, marquée par une forte croissance et une formidable envie de consommer. Les produits sont alors stockés d’une manière très hasardeuse dans des hangars industriels ou les docks, vestiges du XVIIIe siècle, que l’on retrouve surtout dans les zones por- tuaires ou à proximité des fl euves. Les opérations de manutention et d’entreposage s’effectuent plus ou moins empiriquement. L’utilisation de la palette, ima- ginée 10 ans plus tôt aux Etats-Unis, va révolutionner la conception du stockage à l’intérieur des bâtiments. Avec pour effet de développer l’usage du chariot élévateur qu’un certain Eugène Clark avait inventé au début du XXe


concept avait été repris par d’autres constructeurs, dont Fenwick, qui créa le 1er


siècle outre-Atlantique, et dont le chariot élévateur fran-


çais, en 1926. Il ne restait plus qu’à inventer les racks. Dès lors, l’entrepôt moderne était né.


Dans les années 60, l’immobilier logistique se résume encore à des bâtiments classiques, de taille relative- ment modeste, souvent mal éclairés, parfois sur plu- sieurs niveaux. C’est encore l’époque des « magasins


Mini sommaire


Pages 48-49 Années 50-60. L’entrepôt au service des 30 Glorieuses 50 Le magasin général, précurseur de l’entrepôt à valeur ajoutée ?


Marie-Françoise Courtin, Fedimag


52 Années 70. À la recherche de performance 53 Jean Damiens, E.S.T. « Plus il y a d’innovations technologiques, plus on divise le travail »


54 Michel Martin, M2 Consulting « L’essor de la grande distribution a transformé la logistique »


56-57 Années 80. Quand l’entrepôt s’ouvre au monde extérieur


58-59 Jean-Pierre Gautier, ACSEP Les années 80, c’est la véritable prise de conscience de la logistique »


60-61 Luc Marcus, LMC Conseil L’arrivée de la micro-informatique a changé beaucoup de choses


62-63 Années 90-2000. Apogée des S.I., du temps réel et des prestataires logistiques


64-65 Claude Samson, Afi log Les années 2000, charnières dans l’évolution des entrepôts


66-67 Laurent Horbette, Gicram De l’entrepôt à la plate-forme logistique


68 Marc Riot, Jungheinrich Les débuts de la mécanisation remontent aux années 60


70-71 Pierre Marol, Alstef L’explosion de la préparation de commandes au colis a tout changé


71 Marco Simonetti, Segro L’e-commerce imprime sa marque


72-73 Années 2010 et au-delà. Des entrepôts plus singuliers, pour des usages pluriels


1961


La société allemande Stöhr construit le 1er


entrepôt


totalement automatisé aux Etats-Unis, capable de traiter jusqu’à 15.000 commandes/j.


1963 ©DEMAG


Création de l’IFTIM (Institut de Formation aux Techniques d’Implantation et de Manutention) par les sociétés exerçant des activités de manutention et d’entreposage.


1964


Le constructeur britannique Lansing Bagnall (racheté par le groupe Linde en 1989) innove avec un étrange engin, le FAES1, le 1er


tri-directionnels, qui permettront plusieurs années plus tard, de réduire les largeurs d’allées dans certains entrepôts pour augmenter la capacité de stockage.


des chariots 1965


de stockage automatique avec transstockeurs (par la CGMS, qui deviendra plus tard Alstef).


Création en France du 1er


système


MAI 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  N°114


45


©NATIONAL FORK TRUCK HERITAGE CENTRE


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