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Fondateur de Clé 128 Luc Marcus,


« L’arrivée de la micro-informatique a changé beaucoup de choses »


Cle 128 figure parmi les éditeurs informatiques pionniers dans le domaine des WMS en France. Son fondateur, Luc Marcus, nous fait revivre cette période des années 80 qui a révolutionné la logistique des entrepôts.


Supply Chain Magazine : Quels ont été les débuts de l’usage de l’infor matique dans les entrepôts ? Luc Marcus : Au début des années 70, à la création de la société Clé 128, nous avons commencé par développer des applications spécifiques d’informatique de gestion, qui tournaient sur des machines centrales. Un jour, un de nos clients, la Française de métal- lurgie, nous a demandé de nous pencher sur les problèmes de gestion que rencontraient son entrepôt. Nous avons déve- loppé à cette époque les tout 1ers


concepts, les 1ères règles


d’affectation de palettes en fonction des espaces dispo- nibles, de la fréquence de sor- tie. Personne n’avait fait cela avant, il n’existait pas de pro- giciel. Nous avons commencé


à faire un certain nombre de spécifiques pour un 2e


client, puis un 3e , etc. La 1ère ébauche d’un pro- Mini CV


2004-2010 : Fondateur du cabinet Logistique et Management Conseil (LMC)


1970-1997 : Fondateur et PDG de Clé 128 (WMS Geode)


1964-1970 : Attaché de recherche au CNRS (Institut de physique nucléaire d’Orsay)


60 N°114  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - MAI 2017


1998-2003 : PDG d’Exe Technologies Europe du Sud (WMS Exceed)


giciel, à savoir un produit portable, paramétrable, utilisable dans différents types d’entrepôts, date de 1978 et la version aboutie du progiciel Geode est venue 1 ou 2 ans plus tard, à peu près en même temps que d’autres éditeurs comme Infolog ou Logarithme. Le terme de WMS, qui vient des Etats-Unis, a commencé à apparaître au début des années 80. Les 1ères


versions


tournaient sur de gros ordina- teurs comme l’AS400 d’IBM, ou sur des machines Bull, et les gestionnaires de systèmes informatiques centraux (utili- sés notamment pour la comp- tabilité) ne voyaient pas d’un très bon œil cet usage de ter- minaux décentralisés dans les entrepôts. L’arrivée de la


micro-informatique, avec les versions sur PC des WMS à par- tir des années 1983-1984 (même si les 2 versions ont longtemps


coexisté et continuent à le faire chez certains éditeurs), a donné un vrai coup d’accélérateur à l’usage de l’informatique en logistique. Avec des avantages tels que la baisse des coûts, la facilité de mise en œuvre et la possibilité de ne pas pas- ser par les services informatiques centraux, qui ne sont pas sans rappeler les arguments du mode Saas aujourd’hui.


SCMag : Quel a été l’impact en termes d’organi- sation ? L.M. : Auparavant, la grande majorité des entre- pôts, que l’on appelait plutôt des « dépôts », n’étaient pas toujours très bien organisés et opti- misés, sans règles précises de management et de gestion, et les gens qui y travaillaient étaient sou- vent les seuls à s’y retrouver un tant soit peu. L’in- formatique a obligé à se mettre d’accord sur un certain nombre de règles, à introduire de la rigueur et de la méthode sur la manière par exemple de traiter l’arrivée d’un nouveau produit dans l’entre- pôt. D’un certain côté, au début, cela a ôté un peu de pouvoir aux gens qui y travaillaient, dont la


©DR


©GENCOD


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