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Claude Samson, Président d’Afilog


charnières dans l’évolution des entrepôts


Pour Claude Samson, Président d’Afilog, l’évolution des entrepôts s’est effec- tuée progressivement en terme de dimensions sans que ceux de taille XXL ne représentent une tendance absolue. C’est l’apparition de nouveaux acteurs et de nouveaux métiers qui explique ces changements, selon lui, avec une période clef : les années 2000.


Supply Chain Magazine : Quelles sont selon vous les étapes marquantes de l’évolu- tion des entrepôts en termes de surfaces ? Claude Samson : Plu- sieurs phénomènes expliquent que les entrepôts passent de 10.000/15.000 m2


moins de 10 m, avec pour cer- tains des silos de stockage de 15/20 m de haut, hébergeant des espaces de stockage automatisés avec des transstockeurs. Mais ces systèmes étaient rigides, d’où


à 30.000 m2


durant les années 2000. D’abord, c’est une incidence de la Grande Distribution qui veut massifier en se dotant de véritables orga- nisations d’achats. La taille des entrepôts résulte aussi du taux de chômage élevé qui réduit d’autant le risque social, et donc celui de voir bloqués des appro- visionnements regroupés sur un nombre limité de sites. A l’in- verse, dans les années 70-80, durant lesquelles les mouve- ments sociaux étaient forts, on évitait de mettre « tous ses œufs


Mini CV


Depuis 07/2011 : Président d’Afilog 02/2003 - 08 /2011 : Directeur Logistique Samada/ Monoprix


01/1992 - 01/2003 : DRH Hays Logistique France


64 N°114  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - MAI 2017


dans le même panier ». C’est ainsi que Monoprix par exemple avait séparé les produits secs des produits frais, avait un entrepôt au nord de Paris et un au Sud. Par ailleurs, contrairement aux années 80 où le coût de l’énergie était élevé, ce qui favorisait des bâti- ments plus petits et proches des lieux de consom- mations, dans les années 2000, les entrepôts peuvent s’éloigner, le coût du transport n’étant plus décisif dans les calculs de barycentres d’implantation d’en- trepôts. Enfin, c’est aussi au début des années 2000 que se développent les parcs logistiques, des zones dédiées où les bâtiments peuvent être plus grands.


SCMag : Qu’en est-il de leur hauteur ? C.S. : A la fin des années 70, début des 80, les entrepôts étaient de petite hauteur, à


une marche arrière après cette vague de bâtiments avec silos comme en avaient adopté notamment Prisunic, dans la Plaine de l’Ain, ou Colgate Pal- molive, à Compiègne, à l’instar d’autres indus- triels. Une fois ces silos abandonnés, les entrepôts sont passés à 10/12 m de haut, afin de stocker sur plus de niveaux. Cela a aussi été favorisé par le déploiement des SI pour mieux gérer les espaces dans l’entrepôt, Geode de Clé 128 et Infolog de DL Consultant initiant la vague de déploiement des WMS, en remplacements des SI maison, fin des années 80, début des années 90. Le but étant d’es- sayer de stocker au plus près du picking dans des espaces en hauteur situés au-dessus. Les progrès du matériel de manutention, à commencer par ceux des chariots élévateurs (avec cabine incli- nable, mâts rétractables, cellule d’arrêt au bon endroit…) ont aussi permis de stocker et manuten- tionner plus haut. En revanche, même aujourd’hui, à l’heure du texte augmentant la taille des cellules à 12.000 m2


, personne ne réclame de faire mon-


ter plus haut les entrepôts. Tout comme le coef- ficient d’occupation des sols de 0,4/0,5, nécessi- tant 200.000 m2 100.000 m2


de terrain pour un entrepôt de


, tend à limiter le nombre d’entrepôts XXL, car il faut pouvoir trouver du foncier aussi étendu à des conditions acceptables.


SCMag : L’automatisation a de nouveau du succès, quel impact cela va-t-il avoir sur les bâti- ments selon vous ? C.S. : Effectivement, la 1ère


vague d’automatisation


posait 2 problèmes. Les éléments de mécanisation étaient très lourds et rigides. De plus, le taux de colis dévoyés était trop important du fait de difficultés d’identification, les outils n’étant pas suffisants pour lire les codes-barres sur des étiquettes placées n’im- porte où. Ces problèmes de qualité et de performance ont conduit à une pause d’une dizaine d’années dans l’automatisation. Mais depuis 5/6 ans, les textes gou- vernementaux sur la responsabilité des entreprises vis-à-vis de la santé/sécurité de leurs collaborateurs ont un véritable impact et conduisent à un regain d’automatisation pour limiter les travaux pénibles.


Les années 2000,


©C.POLGE


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