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Directeur de B.U. Europe du Sud de Segro


Marco Simonetti,


cette période, nous en avons mis en place pour 2 SCA Leclerc, un pour la SCA Normande en 1986, l’autre pour Socara à Lyon. Je me souviens aussi d’un entrepôt Hachette au début des années 80. Ce sont l’augmentation des flux couplée à la réduc- tion des stocks dans les années 90-2000 et plus récemment l’explosion de la préparation de com- mandes au colis, qui ont révolutionné le monde de la distribution. Pour la préparation de commandes, les choses ont véritablement évolué à partir de 2010, avec l’utilisation de robots pour constituer des palettes hétérogènes afin de satisfaire l’aug- mentation des volumes et de répondre aux problé- matiques liées à la pénibilité. Notre 1ère


installation


de ce genre date de 2011, chez Pasquier pour de la préparation à la couche avec un robot, quelques années avant la vague des grands entrepôts auto- matisés de la grande distribution. C’est désormais le secteur en pointe de l’automatisation, avec l’in- dustrie agroalimentaire. Encore plus récente, une autre évolution majeure, concerne les 3PL qui se lancent aussi dans l’automatisation pour répondre aux besoins de leurs clients. Nous avons signé nos 2 1ers


et venons de signer un 2e


contrats avec des prestataires en 2016 projet avec Pasquier qui


porte à 6 le nombre de nos références dans la pré- paration avec robots.  PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-LUC ROGNON


Supply Chain Magazine : Quel impact l’e-commerce a-t-il sur les entrepôts ? Marco Simonetti : Après que les marchan- dises aient été réparties un peu partout, à la fin des années 90, début des années 2000, on a vu arriver des bâtiments standards plus


grands, en France comme en Europe, qui se sont éloignés des bassins de consommations. Ils ont commencé à se mécaniser et à s’automatiser. A présent l’e-commerce oblige, avec le dévelop- pement du same day delivery, à créer de petits entrepôts proches des villes pour assurer la distribution urbaine.


SCMag : Le foncier se faisant rare et cher en ville, comment implan- ter ces petits entrepôts de proximité ? M.S. : Une solution est de redévelopper les friches industrielles proches des villes et de les confier à des messagers afin d’éviter de passer après les logements, les bureaux et les commerces qui sont souvent préférés à la logistique. C’est ainsi que nous achetons et réhabilitons des immeubles anciens.


SCMag : Quelles autres tendances observez-vous ? M.S. : L’e-commerce a aussi conduit à construire des bâtiments plus grands et à étages, avec des mezzanines, sans oublier le design plus soigné de ce type d’immeubles. De plus, avec le développement de la technologie (convoyeurs, automatisa- tion…), la logistique crée plus d’emplois, de l’ordre de 3 à 4 fois plus qu’avant au m2


. Enfin, les aspects environnementaux sont Les tout 1ers


transstockeurs, ici chez Ugitech, avec roulement « en tête ».


devenus systématiques dans les appels d’offres et une néces- sité depuis 4/5 ans pour être plus compétitif en réduisant les dépenses énergétiques via des immeubles basses consomma- tions. On observe une grande tendance à la rationalisation de par la professionnalisation de la logistique.  PROPOS RECUEILLIS PAR CATHY POLGE


MAI 2017 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE  N°114 71


L’e-commerce imprime sa marque


Pour Marco Simonetti, Directeur de la Business Unit Europe du Sud de Segro, le marché de la logistique se structure et se professionnalise, avec des entrepôts plus grands qui se sont éloignés des villes depuis les années 2000. Mais l’e-commerce impose d’avoir de nouveau de petits entrepôts urbains. De plus, l’automati- sation, génératrice de valeur, est aussi créatrice d’emplois.


©ALSTEF ©SEGRO


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