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80 % vs. 25 %


La visibilité, ça paye dans les transports ?


Le 26 octobre 2014, lors de Supply Chain Event, la conférence sur les don- nées et leur utilisation, quatre critères commençant par V furent présentés : Volume, Variety, Velocity et Veracity. Et je me demandais pourquoi ne pas ajouter la Visibility. Ce d’autant plus que, dans cette conférence, la visibilité de bout-en-bout était classée 2e ans à venir.


des prévisions d’investissement dans les trois


Dans les transports, cela ne fait pas de doute et c’est ce qu’une autre étude d’Eye for Transport menée auprès de 7.500 chargeurs et transporteurs amé- ricains a confirmé. A la question « En combien de temps comptez-vous rentabi- liser vos investissements dans la visibilité pour les transports ? », 80 % de ceux qui avaient déjà investi ont répondu « sous deux ans » contre seulement 25 % de ceux qui ne l’avaient pas encore fait. A une autre question sur les applications de la visibilité, c’est la localisation des moyens de transport qui venait largement en tête avec plus de 80 % des


réponses contre près de 44 % pour le contrôle de la température et la sécurité (prévention des vols). Venaient ensuite le contrôle de l’hygrométrie, des moteurs, de la pression des pneus et de l’activité des routiers. Car c’est en Grande Bretagne que cette loi devrait être promulguée au début de l’année prochaine !


550 fournisseurs Quand 43 femmes


Levi Strauss (LS&Co) s’attaque à l’usure…


… non pas de ses jeans car c’est plutôt dans ses gènes de bien les user (stone-washed) avant de les mettre en vente, mais


à celle que subissent ses 550 fournisseurs. Essen- tiellement asiatiques, ils doivent financer leurs fonds de roulement à des taux qui seraient consi- dérés comme usuriers chez nous. Mais ce finan- cement ne se fait pas sans contrepartie : les fournisseurs doivent respecter les conditions d’en- gagement (TOE) de LS&Co., lesquelles mesurent la performance en termes de travail, d’hygiène, de sécurité et d’environnement. Pour plus de transparence, c’est L’International Finance Corpo- ration (IFC) membre du Groupe de la Banque mondiale qui traitera l’ensemble de l’opération. Peut-être ainsi éviterons-nous les catastrophes industrielles telles celles qui endeuillèrent le Bangladesh les années passées. Alors que, contrairement aux Européens, tant de distribu- teurs américains avaient prétexté les risques de poursuite pour ne rien faire en direction de leurs sous-traitants asiatiques, l’approche de Levi Strauss montre qu’il y a toujours une réponse intelligente pour les hommes de bonne volonté. En somme, un beau cadeau de Noël !


L’a-t-elle bien emballé ?


C’est la question qui se posera de plus en plus souvent car les femmes s’intègrent de plus en plus dans le monde du « packa- ging ». De la concep- tion des emballages primaire et secondaire


à la disposition des cartons sur une palette, cette « science de l’emballage » couvre un domaine beau- coup plus large que celui dans lequel nous nous embarquerons avec plus ou moins de bonheur pour les cadeaux de Noël.


Est-ce parce que, malgré la récession, la sous-trai- tance de l’emballage a plus que doublé depuis 2008 avec des marges plus que confortables (de 26 à 31 % aux USA) ? Est-ce parce que l’emballage « conserve », avec une ancienneté moyenne de 10 ans dans le métier, toujours aux USA ?


Est-ce parce que le mode de facturation au volume pour les transports terrestres va impliquer la révision de nombreux emballages ? Toujours est-il que, pour la 1ère


année, la Michigan


State University’s School of Packaging a accueilli 43 femmes, autant que d’hommes à la rentrée 2014. L’égalité parfaite et probablement provisoire car com- ment imaginer qu’une fois de plus une citadelle mas- culine ne va pas devoir capituler devant la gent féminine ?


« Ce n’est que justice », me dit mon épouse, qui se dit plus douée que moi pour faire les paquets cadeaux…


DÉCEMBRE 2014 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°90 93


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