POUR VOS APPELS D’OFFRE
Evelyne Raynaud, Directrice de la BU Produits et Commerce d’A-Sis
Florent Boizard, Chef
de produit Solutions Logistiques chez Hardis
Isabelle Badoc, Directrice Marketing Supply Chain
Solutions chez
Generix Group
Jean-Pierre Gautier, Directeur des métiers d’Acsep
canal d’une grande enseigne. Le WMS est en effet conçu pour gérer l’exécu- tion de la commande jusqu’à son expédition, mais n’a pas pour mission d’équilibrer les niveaux de stocks dis- ponibles pour tel ou tel canal de dis- tribution, ou d’orchestrer et de priori- ser les commandes sur les différents points de la chaîne (entrepôts, bou- tiques, fournisseurs, stocks roulants, etc.). Les solutions d’orchestration de commandes (OMS pour Order Mana- gement System) se proposent entre autres de s’acquitter de cette tâche, jusque-là en partie confiée aux progi- ciels de gestion intégrée (ERP). D’au- tant que les ERP ne sont plus les seuls « donneurs d’ordres », il y a aussi les applications dites de front office dédiées au e-commerce (Prestashop, Magento, Oxatis, OsCommerce …). En outre, l’OMS apporte une visibilité en temps réel à la fois sur les stocks dis- ponibles de tous les sites via les diffé- rents WMS, sur les stocks roulants (via les TMS), voire sur ceux des bou- tiques. Il orchestre les flux de com- mandes en optant pour le mode de traitement le plus adapté, en fonction d’un grand nombre de règles métiers et de critères dont la disponibilité des produits et des équipes, la rentabilité, la saisonnalité, le délai de livraison, la promesse client, les prévisions de vente, les promotions, etc. Ce moteur de règles doit donc être capable de gérer d’énormes flux et de communi- quer en temps réel avec l’ERP, les plates-formes e-commerce et les WMS. Certains éditeurs proposent même dans leur offre OMS des ver- sions « light » de WMS pour les sur- faces de vente (souvent avec une ver- sion mobile sur IOS ou iPhone), non seulement pour fiabiliser la visibilité des stocks, mais aussi pour aider à la réception, à la préparation de com- mandes et à l’édition d’étiquette trans- port (ship from store). Le prestataire Viapost (qui n’est pas éditeur), tra- vaille lui aussi sur une solution de ce type pour ses clients (voir page 83). L’offre Manhattan Associates, comme celle d’IBM, ajoute également un volet centre d’appels, afin de gérer plus facilement la problématique liée aux retours et aux échanges de produits. « La vision de l’Order Management
82 N°90 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2014
que nous partageons avec IBM est une approche orientée client. Lorsque vous appelez le call center pour un pro- blème lors d’une livraison, vous atten- dez de lui qu’il connaisse les infor- mations logistiques mais aussi qu’il puisse éventuellement vous accorder un avoir », détaille Florent Boizard, Chef de produit Solutions Logistiques chez Hardis, qui vient de signer un partenariat stratégique dans ce domaine avec IBM.
Changer les règles
Dans ce monde de l’omni-canal, c’est la flexibilité et la réactivité qui pri- ment. Or les orchestrateurs de com- mandes sont là justement pour per- mettre de réagir en temps réel, en fonction des stocks à disposition et des règles métiers qui répondent à une multitude de stratégies commerciales. En fin de saison, certaines com- mandes internet peuvent par exemple être préparées et expédiées, non pas par l’entrepôt, mais par tel ou tel magasin qui a encore beaucoup de stock du produit en question. Les pos- sibilités sont extrêmement variées. Dans un contexte commercial mou- vant, il semble d’ailleurs très impor- tant de pouvoir modifier les règles d’orchestration de manière simple et rapide. L’éditeur A-Sis en fait l’un des grands arguments commerciaux de son offre LM Order Manager. « Le ges- tionnaire de règles est simple et para- métrable. Le client a la capacité de prendre la main, de construire lui- même ses règles et de configurer com- plètement ses algorithmes d’orchestra- tion de commandes », insiste Evelyne Raynaud, Directrice de la BU Produits et Commerce d’A-Sis. Inconso, qui a développé l’outil inconsoSCE, tient le même langage : « Toutes les règles business changent tout le temps. C’est entre autres la possibilité d’être auto- nome sur les nouvelles modifications qui a conduit Mango en Espagne à nous choisir », indique Ariel Parkansky, Chef de projet chez Inconso. ■ JEAN-LUC ROGNON
©ACSEP
©GENERIX
©HARDIS
©A-SIS
Page 1 |
Page 2 |
Page 3 |
Page 4 |
Page 5 |
Page 6 |
Page 7 |
Page 8 |
Page 9 |
Page 10 |
Page 11 |
Page 12 |
Page 13 |
Page 14 |
Page 15 |
Page 16 |
Page 17 |
Page 18 |
Page 19 |
Page 20 |
Page 21 |
Page 22 |
Page 23 |
Page 24 |
Page 25 |
Page 26 |
Page 27 |
Page 28 |
Page 29 |
Page 30 |
Page 31 |
Page 32 |
Page 33 |
Page 34 |
Page 35 |
Page 36 |
Page 37 |
Page 38 |
Page 39 |
Page 40 |
Page 41 |
Page 42 |
Page 43 |
Page 44 |
Page 45 |
Page 46 |
Page 47 |
Page 48 |
Page 49 |
Page 50 |
Page 51 |
Page 52 |
Page 53 |
Page 54 |
Page 55 |
Page 56 |
Page 57 |
Page 58 |
Page 59 |
Page 60 |
Page 61 |
Page 62 |
Page 63 |
Page 64 |
Page 65 |
Page 66 |
Page 67 |
Page 68 |
Page 69 |
Page 70 |
Page 71 |
Page 72 |
Page 73 |
Page 74 |
Page 75 |
Page 76 |
Page 77 |
Page 78 |
Page 79 |
Page 80 |
Page 81 |
Page 82 |
Page 83 |
Page 84 |
Page 85 |
Page 86 |
Page 87 |
Page 88 |
Page 89 |
Page 90 |
Page 91 |
Page 92 |
Page 93 |
Page 94 |
Page 95 |
Page 96 |
Page 97 |
Page 98 |
Page 99 |
Page 100 |
Page 101 |
Page 102 |
Page 103 |
Page 104