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MANAGEMENT


Certains interlocuteurs vous mettent d’emblée à l’aise. Olivier Franceschini, Directeur Supply Chain de Fresenius Kabi France, possède ce don d’empathie qu’il aime utiliser dans sa vie person- nelle comme professionnelle. Convaincu que la réussite d’une organisation repose d’abord sur les hommes qui la composent, il jette un premier regard sur sa carrière internationale, et multi- métiers et se confie sur sa concep- tion de la fonction et des qualités d’un Directeur Supply Chain.


Olivier Franceschini, Directeur SC France de Fresenius Kabi


Jean-Marc Abelous Directeur Marketing & Communication Diagma jmabelous@diagma.com


72 N°90 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2014


Jean-Marc Abelous : Comment commence votre parcours ? Olivier Franceschini : Ma curiosité naturelle et ma passion précoce pour les mathématiques ont caractérisé assez tôt mon parcours : enfant, j’ado- rais démonter tout objet pour com- prendre son fonctionnement et les mathématiques avaient des applica- tions concrètes dans ma vie quoti- dienne. Après un bac scientifique au Lycée Saint-Michel-de-Picpus à Paris, attiré par son aspect pragmatique, j’ai choisi d’embrasser une formation clas- sique d’ingénieur : une préparation « Maths Sup » Techno au Lycée Raspail à Paris, puis « Maths Spé » au Lycée Dhuoda à Nîmes. Je visais alors le concours de l’Ecole Nationale Supé- rieure des Arts et Métiers, car j’avais identifié au préalable les dimensions humaniste et pragmatique de ses ensei- gnements, ainsi que la forte présence


Supply Chain Manager avec un grand H


de ses anciens dans le secteur industriel. Motivé, j’ai rejoint le rang des « Gad- zarts » à Aix-en-Provence en 1987.


J-M.A. : Qu’avez-vous appris lors de votre scolarité aux Arts & Métiers ? O.F. : Ce qui me plaît avant tout dans la formation de l’école, c’est le lien constant entre l’apprentissage théo- rique et son application pratique. On était dans le concret. De plus, cette approche se combinait toujours avec une instruction humaniste – ce qui était primordial à mes yeux – et j’étais ravi par exemple de voir le processus de construction d’une promotion et la dynamique de vie qui s’y installe. En dernière année, sur Paris, j’ai opté pour une spécialisation intitulée formation à la vie de l’entreprise. Dans le cadre de mon projet de fin d’études, j’ai effectué un stage de six mois à l’Aé-


©DIAGMA


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