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cahier des charges et lancement d’un appel d’offre, c’est l’éditeur Azap qui l’emporte. Le pro- jet est découpé en deux étapes : la mise en œuvre des prévisions de ventes (fond de rayon et promotions), puis celle du DRP. Lancé le 31/08/2012, le projet aboutit en septembre 2013. « Nous avons été très bien accompagnés par Azap qui nous a bien aidés. Lorsqu’il y avait des questions, tous les choix étaient arbitrés et validés par nous », indique la Responsable Achats et SC. Ainsi, le lancement en avril 2014 des livraisons depuis le nouveau site du Pou- zin a-t-il été réalisé dans les temps et en toute transparence pour les clients. « Nous évitons les surstocks en entrepôts extérieurs en ayant le bon produit au bon moment », ajoute-t- elle. Entre 2011 et 2014, le taux de service a grimpé de 99,5 % à 99,7 %, et celui de fiabi- lité des prévisions de 70,90 % à 76,16 %. Une douzaine d’utilisateurs participent au processus de prévisions géré sous Azap, qui complète l’ERP X3, Ortems, Business Object et un WMS maison baptisé Prépa Bret’s. ■ CP


Un cycle de conférences « Retail » très largement suivi Mercredi 26 novembre matin, Jean-Marc Soulier, Président de Metis Consulting, a animé le cycle de conférences Retail/PGC. « Les flux logistiques cross-border ont été multipliés par 10 en 30 ans », a-t-il annoncé en guise d’ouverture avant de peindre le paysage de la Sup- ply Chain en 2014 : « Complexité et volatilité sont le nouveau normal », décrit-il comme pour mettre en évidence les huit principaux challenges auxquels doit faire face toute Supply Chain Internationale :


1. Diversité des produits et services, d’où le besoin de segmenter la SC, 2. Exigences croissantes des clients et des canaux de distribution auxquelles le consultant aime à répondre par le concept de « glocalisation », 3. Impact du digital et déploiement de solutions omni-canal, 4. Globalisation du sourcing et besoin de gagner en vitesse, donc d’établir des « time- based KPI’s »,


Jean-Marc Soulier,


Président de Metis Consulting et animateur du Cycle de conférences Retail/PGC


5. Maîtrise des coûts par une approche à la fois stratégique et tactique, en établissant une tour de contrôle et en surveillant de près le CTS (cost-to-serve), 6. Prise en compte des contraintes réglementaires spécifiques à chaque pays, 7. Ne pas négliger la question environnementale dont se soucient de plus en plus les clients finaux,


8. Déterminer quelle organisation mettre en place dans quel pays, la SC en devenant le chef d’orchestre multi-facettes. Quelques directeurs SC ont ensuite offert leur témoignage et présenté différentes recettes pour gérer ces problématiques. ■ PM


Quelques clefs pour réussir dans le Retail


Jean-François Moulin,


Directeur SC de L’Oréal Divisions Produits


Professionnels et Cosmétique Active


« Les cadres doivent apprendre à fonctionner dans un monde où ils ne savent pas », a déclaré le Directeur SC d’une marque de luxe, « et une SC internationale doit fonction- ner tous les jours, quoi qu’il arrive ». Il préconise donc de simplifier au maximum la SC. Cela se traduit par une organisation SC centrale, un nombre limité de prestataires trans- port et logistique et un « core model » unique, que les prestataires doivent accepter, qui est ainsi duplicable partout et permet de comparer les performances, notamment des différents pays. « Notre objectif principal est le lead time. Nous livrons nos magasins tous les jours et seulement 2,6 jours en moyenne s’écoulent entre la prise de commande et la livraison. Notre modèle simplifie la vie du magasin qui s’occupe ainsi de la vente plutôt que de la logistique », indique-t-il. Rémy Malchirand, Directeur Général de Manhattan Associates France, a ensuite présenté les avantages que l’on peut retirer du déploiement d’un unique WMS de par le monde, notamment en termes de visibilité, de suivi de KPI et de partage des bonnes pratiques, avant de passer le relais à Jean-Fran- çois Moulin, Directeur SC de L’Oréal Divisions Produits Professionnels et Cosmétique Active. Ce dernier a décrit une organisation très différente de celle de son confrère, car très segmentée, optimisée par gamme (luxe, grande consommation, produits professionnels, parfumerie sélective) et s’appuyant sur des SC locales ainsi qu’une tour de contrôle centrale de type S&OP appelée « Market, Supply and Logistics ». Il gère ainsi 150 centres de distributions dans le monde et 23.200 références rien qu’en grande distribution. Preuve qu’il n’existe pas de solution unique. Cette matinée de pré- sentations extrêmement enrichissantes a été suivie et applaudie par une salle comble du début à la fin. ■ PM


58 N°90 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2014


©P.MONCEAUX


©P.MONCEAUX


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