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ENQUÊTE Retail


Pierre Rougier, Associé-


Fondateur de Kepler


Bessonnet, Directrice


Lysiane chez Kepler


Thomas Felfeli, Directeur marketing d’Acteos


premier lieu, et de facilité d’intégra- tion. Le cas de Fnac et Darty, 2 socié- tés de taille comparable, se distingue de ce point de vue-là (voir article page 72). « On est plutôt dans des logiques de taille pour les pures acquisitions. En revanche sur les opérations de type alliance ou création de structure com- mune, les tailles des sociétés sont en général équivalentes, notamment car les enjeux doivent être équilibrés », précise Pierre Rougier, Associé-Fon- dateur de Kepler. Les exemples d’al- liance à l’achat sont nombreux : Car- refour et Cora depuis 2014, Casino et Intermarché depuis 2015, Boulan- ger et Auchan depuis 2016 (pour les produits électrodomestiques blancs, bruns et gris), Conforama et Casino dont l’annonce récente de création d’une centrale d’achat commune date de septembre 2016 (pour les achats de produits électroménagers et électrodo- mestiques). Certaines enseignes mani- festent la volonté d’aller un cran plus loin. La tentative de rapprochement entre Système U et Auchan, dont un des objectifs était la fusion des réseaux logistiques, aurait pu en être une illus- tration. Les 2 sociétés ont fi nalement jeté l’éponge l’été dernier, la fusion des réseaux d’hypermarchés et de supermarchés (l’idée consistait à faire passer les supermarchés Simply Mar- ket du groupe Auchan sous l’enseigne Super U, et les Hyper U sous la ban- nière Auchan) étant fi nalement jugée « trop complexe à déployer à moyen terme » selon un communiqué. A défaut du projet initial, les 2 enseignes ont annoncé le renforcement de leur collaboration sur les achats… Le phénomène est aussi paneuropéen, comme le prouvent l’alliance entre Casino et le groupe de distribution espagnol Dia ou entre l’Allemand Metro et le Français Auchan. Si les « historiques » rachètent le plus sou- vent les petits nouveaux, la situation pourrait évoluer et se nuancer davan- tage. « Il peut y avoir des « petits », souvent plus agiles que les Brick & Mortar, qui se positionnent non plus comme des proies mais comme des initiateurs de


mutualisation et de


rachat. Je pense que cette tendance devrait croître les prochaines années », analyse Stéphane Ghioldi. A propos


66 N°112  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - MARS 2017


d’agilité, se pose aussi la probléma- tique de la pérennité de ce nouveau souffl e au sein d’une grande organisation. « Cer- taines entreprises font le choix d’in- tégrer différemment la petite structure rachetée pour continuer à profi ter de son agilité et de son innovation. La jeune société est fi lialisée tout en pro- fi tant des moyens de l’acheteur. L’ob- jectif est de ne pas alourdir la petite structure, de préserver son agilité et de maintenir la motivation de ses fonda- teurs », explique Isabelle Badoc.


Les achats, le premier enjeu… Avant de se lancer dans une opération de fusion ou d’acquisition d’enver- gure, les entreprises sont invitées à se poser un certain nombre de questions et à en évaluer la pertinence (ou non) à travers une liste de critères objectifs. Des cabinets de conseil en M&A (Mer- gers and Acquisitions) ou des banques d’affaires sont en général mandatés par les acquéreurs pour participer à la phase de « due diligence » (vérifi ca- tions que l’acquéreur potentiel va réa- liser afi n de se faire une idée précise de la situation de l’entreprise à rache- ter – voir encadré page 71). « Le futur acheteur s’intéresse à 2 grands para- mètres : la Top-Line et la Bottom-Line. S’agissant de la Top-Line, l’acquéreur recherche les leviers potentiels de création de valeur : les opportunités et les complémentarités en matière d’offre (ligne de produits, …), de mar- chés (géographique, réseau de maga- sins, ...) ou de canal de distribution (omni-canal,…). Ces 3 axes sont éva- lués et quantifi és. Le risque classique est lié aux pratiques anti-concur- rentielles. En France par exemple, l’Autorité de la Concurrence exige la cession de magasins au-delà d’une certaine part de marché. Au-delà de


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