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MANAGEMENT


poussent aussi à prendre des risques en environnement incertain et à ne pas respecter les codes traditionnels, et donc à gagner en temps et en simpli- cité. Le manager doit mettre son ego de côté : les jeunes savent faire, à lui de transmettre la vision de l’entreprise. Il doit lui-même changer avant de faire changer les autres. »


Donner du sens


D’autres secteurs que le numérique s’y sont mis. C’est le cas de Carrefour Supply Chain (cf. encadré ci-dessous) et d’Identicar, société de courtage en assurances, qui propose des garan- ties d’assurance complémentaires aux conducteurs. « Le numérique rend accessible les connaissances et facilite les interactions, met en avant Servane Petit, DRH d’Identicar. Notre culture du numérique s’incarne surtout dans notre mode de fonctionnement avec des pro- jets collaboratifs, aussi par une prise de décision rapide et la création de liens entre les équipes. Les méthodes agiles se diffusent progressivement dans l’en- treprise. Nous en faisons l’expérience à la DRH. Tous les matins, notre équipe fait un « stand up » : nous évoquons les sujets à faire, en cours ou fi nali- sés ainsi que les points de blocage avec un tableau pour en assurer le suivi. »


Babyfoot, ping pong ou balançoires, on se détend chez Talentsoft.


Cette culture est d’après elle un vec- teur de fi délisation qui donne du sens et améliore le bien-être des salariés : « Les jeunes ont des attentes que nous devons accompagner. L’encadrement prend une posture de manager-coach, à l’écoute, moins directif, plus participa- tif. Nous impliquons nos salariés dans les décisions ». Elle nécessite si besoin d’accompagner les managers.


Attention aux limites


La culture numérique n’est pas exempte de défauts, surtout si elle est appliquée avec trop de zèle. La communication virtuelle ne remplace pas les échanges humains. Il n’est pas toujours utile de tester encore et encore. Elle privilé-


Directeur de projets stratégiques et e-commerce, Carrefour Supply Chain France « Un Tour de France pour trouver des « Innov’acteurs » dans nos entrepôts »


Le groupe Carrefour mène actuellement une stratégie de diffusion de la culture numérique au sein de sa division Supply Chain, comportant 2 axes. Le premier est la volonté stratégique et transverse de changement culturel dans la façon de travailler. Les projets passent par des Proofs of Concept (PoC) dans une optique « test & learn ». Et le groupe a la volonté de co-construire les projets innovants avec ses collaborateurs. Les équipes de la Direction de l’Innovation, ainsi que des volontaires formés au sein d’autres directions, comme celles du Trans- port ou de la Logistique, ont réalisé un Tour de France de novembre 2016 à février 2017 de


la vingtaine d’entrepôts intégrés Carrefour en France, tou- chant plus de 7.000 salariés. Ils ont expliqué la démarche, encouragé les initiatives locales et trouvé des relais locaux, les « Innov’acteurs ». « Nous avons été ravis d’obtenir jusqu’à


130 N°112  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - MARS 2017


15 candidatures par site, se félicite Sébastien Liorzou, Direc- teur de projets stratégiques et e-commerce, Carrefour Sup- ply Chain France. Nous allons sélectionner 4 profi ls par site : gestion de projets, génération d’idées, animation de l’innova- tion et ambassadeur. Les initiatives locales touchent tous les domaines. Par exemple, l’un de nos collaborateurs d’un site de produits frais a eu l’idée de tester des sangles facilitant le port de charges pour limiter la pénibilité. » Le second axe est l’innovation, en diffusant les nouvelles technologies numériques et l’Internet des Objets dans les processus Supply Chain, et en développant la mobilité dans les entrepôts. Ainsi, un site logistique a eu l’idée de faire un PoC en équipant les chefs d’équipe et responsables d’en- trepôt de tablettes pour qu’ils soient au plus proche de leurs équipes tout en ayant les indicateurs clefs à portée de main. L’idée est fi nalement déployée avec un smartphone renforcé, plus léger que la tablette, dans 2 autres sites avant un éventuel déploiement global.  CC


Sébastien Liorzou,


gie le court terme, qui peut conduire au zapping et à la superfi cialité. Pour Chstophe Poutiers, la course à l’inno- vation est un sprint, et il faut prendre le temps de la réfl exion et du recul. Syl- vaine Le Baron met en avant les risques de sécurité des systèmes d’information et le sentiment d’envahissement par les outils numériques, voire de perte de temps, même s’ils simplifi ent la vie. A vous de bien doser les épices digi- tales pour trouver la recette qui vous convient ainsi qu’à vos équipes. Tout dépend du plat à relever. Les meilleures recettes sont issues d’esprits imagina- tifs qui ont pris le risque d’innover.  CHRISTINE CALAIS


©CARREFOUR


©OLIVIER PASCAUD


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