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POUR VOS APPELS D’OFFRES


au-delà des remontées via les chauf- feurs équipés de smartphones qui ont fait connaître Shippeo à ses tout débuts. L’accent est actuellement mis sur l’intégration avec les TMS et l’in- formatique embarquée.


Les investissements technologiques à consentir pour assurer cette visibi- lité sur l’exécution sont importants, ce qui est sans doute moins problé- matique pour de plus gros acteurs comme GT Nexus ou Amber Road, qui s’intéressent surtout aux longs fl ux overseas empruntant différents modes de transport d’un continent à l’autre. C’est d’ailleurs une nou- veauté que de voir Amber Road se positionner avec son module Supply Chain Visibility, alors que celle-ci avait d’abord commencé à prospecter le marché hexagonal avec ses solu- tions liées à la Compliance.


Des organisations transport créatrices de valeur


Ce prisme international, on le retrouve aussi chez le Français Alis International et sa plate-forme Mytower, a priori versée dans les pro- blématiques maritimes et aérienne, ou de distribution européenne. Un projet mûri depuis 2 ans avec des utilisateurs choisis, au sein d’une BU dédiée, dirigée par Jean-Christophe Cuvelier, VP exécutif Business Déve- loppement et Innovation du groupe. « Utilisateurs de différents TMS dans notre activité de commissionnaire de transport, nous constations leurs limites sur le volet collaboratif pour


répondre aux attentes de captation et de centralisation de données de nos clients, qu’elles soient opéra- tionnelles, liées aux problématiques


douanières ou autres », indique-t-il. D’où le choix, fi n 2014, de dévelop- per une plate-forme pour assurer ces remontées d’informations hétéro- gènes, qu’il s’agisse de documents, de photos ou de vidéos de réception de chargements. Et de la proposer à des chargeurs indépendamment de l’offre de service historique. « L’en- jeu derrière ce mouvement digital et collaboratif à l’œuvre dans le secteur est de repositionner les organisa- tions transport comme créatrices de valeur dans leur entreprise, à même de mieux maîtriser les opérations et de produire de l’analyse pour amé- liorer ce maillon-clé qui touche à l’expérience-client, y compris dans le monde B2B », conclut-il. Une pers- pective positive pour les profession- nels du transport qui se ressentent parfois comme les parents pauvres de la Supply Chain.  MAXIME RABILLER


Des inspirations multiples


Quand on les interroge, les dirigeants de plates-formes se disent inspirés par divers acteurs de l’internet B2C. Le nom d’Uber revient régulièrement, compte-tenu de l’an- nonce de sa déclinaison pour le monde du fret, Outre-Atlantique. Mais la connotation est rarement positive lorsqu’est évoquée l’Uberisation du TRM, comme le font certains représentants de la profession en craignant le déferlement de chauffeurs plus ou moins amateurs. D’autres acteurs nous ont dit aussi être cités :  LinkedIn, pour souligner l’intérêt d’une mise en réseau des différentes parties prenantes d’une problématique transport ;


 Blablacar, sur le thème de la mutualisation des trajets et d’une meilleure utilisation de capacités de transport disponibles ;


 Opodo, pour la facilité de commander un trajet, même le plus exotique.  MR Convargo : simplicité et yield management


Maxime Legardez, Fondateur et PDG


Une ouverture de compte en 15 sec à peine, promet la start-up à ses clients chargeurs. Comme ailleurs, il leur faudra ensuite 1 à 2 min pour renseigner leur besoin sur une petite dizaine de théma- tiques : nature de marchandise, type et volume du chargement, point de départ et de livraison, contacts à prévenir en cas de problème, et bien sûr créneau horaire, dont l’étroitesse impactera le prix… Ce dernier est généré par un algorithme-maison avec une pincée de yield management qui tient


compte de la fréquence des capacités disponibles sur telle ou telle liaison, ou de la criticité de certains jours et horaires. L’offre est


58 N°112  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - MARS 2017


ensuite diffusée à la communauté de 1.300 transporteurs à ce jour (disposant de 25.000 camions), dont Convargo a contrôlé le Kbis, la licence transport Dreal ou l’assurance. Et pour utiliser au mieux la plate-forme, leur responsable exploitation peut bénéfi cier d’une présentation en partage d’écran. Afi n d’assurer son déve- loppement, Convargo a musclé son équipe commerciale : 8 per- sonnes, à parité sur les versants chargeurs et transporteurs, et sous la direction de l’ancien responsable des ventes de la bourse de fret Téléroute. Autre atout pour recruter les indispensables transpor- teurs : la garantie de paiement à 30 j. « Destinée aux TPE ou PME, la formule suscite aussi l’intérêt de grands groupes pour leurs besoins spot, liés à la défaillance d’un partenaire habituel, ou à un écart par rapport à une prévision de volume », assure Maxime Legardez, son dirigeant.  MR


©CONVARGO


©TRANSPOREON


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