POUR VOS APPELS D’OFFRE
qu’elle sera mise à contribution dans la réalisation des interfaces avec l’ERP ou le WMS et les questions de qualité des données.
Par quoi commencer ?
chargement, que sais-je. Ensuite, vous pouvez définir une seconde couche de moindre priorité, utile mais pas déter- minante dans le choix ». A partir de là, il faut cibler les éditeurs informatiques invités à participer à l’appel d’offres, en fonction du périmètre fonctionnel et géographique, de l’importance ou non donnée à l’aspect collaboratif, etc. Le choix final de l’éditeur devra égale- ment intégrer d’éventuels développe- ments spécifiques. « L’étude de conver- gence entre l’expression du besoin et notre produit est extrêmement impor- tante. Notre bureau d’étude détermine ce qui va relever du paramétrage, du développement spécifique (qui reste néanmoins rattaché au noyau de notre TMS) et ce qui peut être inscrit dans
notre propre feuille de route », détaille Arnaud Martin, Directeur du Dévelop- pement de marché d’Akanea Dévelop- pement. Attention également à ne pas se laisser séduire trop rapidement par des fonctionnalités inatteignables dans l’état actuel des choses. « Si par exemple l’outil TMS est censé aider à regrouper les lignes de commandes par camion mais que les informations dimensionnelles n’existent pas, vous n’aurez pas le bon taux de remplis- sage. Même chose si les données tari- faires nécessaires au calcul de pré- facturation sont erronées », prévient Laurent Penard. Et même si la solu- tion envisagée est en mode Saas, la direction informatique doit être mise dans la boucle, ne serait-ce que parce
Une fois l’éditeur choisi, quelle va être la séquence de mise en œuvre ? Tout dépend des attentes prioritaires du pro- jet. S’il s’agit de réduire le budget transport, commencer par le contrôle facture et la gestion des appels d’offres, dont les gains vont permettre de finan- cer la suite du projet, semble logique. « 90 % des projets TMS essayent de s’autofinancer sur la pré-facturation et le contrôle des factures. C’est vraiment devenu un must aujourd’hui », constate Laurent Penard. Si le but est de maî- triser les délais, le volet traçabilité est plutôt à privilégier. Ensuite, il faut s’organiser en conséquence, sous la houlette d’un chef de projet habilité à prendre des décisions, et d’une équipe mixte des ressources en interne, fonc- tionnelles et techniques. « Si vous considérez que le responsable trans- port est la personne incontournable en ce qui concerne les infos métier et le paramétrage, et qu’elle est déjà occu- pée à 100 % par ses activités opéra- tionnelles, il faut dès le départ prévoir au minimum une ressource fonction- nelle à mi-temps sur la durée du pro- jet », recommande Jérôme Bour. Autre point particulièrement important dans les projets TMS : l’implication et l’in- formation dès le début des partenaires externes : transporteurs, sous-traitants, fournisseurs et clients. Surtout si le TMS doit récupérer des informations de traçabilité (voir encadré page 71) de la part des transporteurs, mais aussi s’il doit standardiser les échanges liés à la facturation et à la tarification. Sur un plan purement technique, les plates- formes Saas mettent en avant l’effet de levier de la mutualisation des con- nexions entre chargeurs et transpor- teurs (voir encadré page 69).
Conduite du changement Le facteur clé de réussite du projet est la conduite du changement (voir page 68). Deux types d’approches sont pos- sibles : soit mettre en place le TMS sur l’organisation transport telle qu’elle est, quitte à la faire évoluer dans un
66 N°86 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUILLET-AOÛT 2014
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