This page contains a Flash digital edition of a book.
L’ESSENTIEL Mes Sorties.


10/06/2014, Paris Le Peak Collaborative Index reste stable


P our la 3e année consécutive, le Peak Collaborative Index


coordonné par Thésame et conçu par Socrates, l’Irege et l’Essec, a mesuré la performance perçue de la collaboration client-fournisseur en France. Pour cette édition 2014, soutenue par de nombreux partenaires, 323 réponses ont pu être exploi- tées (contre 150 en 2013 et 100 en 2012). Ont répondu 58 % de fournisseurs (plutôt des PME/PMI) et 42 % de clients (plutôt de grandes sociétés). Cet indicateur analyse le niveau de maîtrise des normes collaboratives perçu par les acteurs de la relation à travers 19 pratiques managériales constitutives de la confiance (ex : courtoisie, disponibilité, retenue, intégrité...). Il vise à iden- tifier les leviers et impacts estimés d’une relation collaborative, à poser les bases d’un plan d’actions pour développer cette col- laboration client/fournisseurs et plus largement, à diffuser une culture de la collaboration au niveau national. En 2014, le Peak Collaborative Index est de 109, contre 108 en 2013 (pour une base 100 en 2012), ce qui marque une relative stabilité. « 74 % des entreprises sont satisfaites ou très satisfaites de leur relation avec leur partenaire. Un signal encourageant dans la morosité ambiante », souligne Jean Bre- ton, Directeur du programme


Jean


Breton, Directeur du


programme Peak by Thésame


Peak by Thésame. « Plus la relation est étroite, plus elle contri- bue aux bonnes performances des partenaires », renchérit Jean- Jacques Nillès, Enseignant Chercheur Irege, Université de Savoie, Socrates. En effet, selon les répondants les pratiques collabora- tives tendent à accroître la satisfaction des entreprises impli- quées, à réduire les conflits, à favoriser l’innovation ainsi qu’à accroître les bénéfices financiers et leur partage équitable ; la perception des clients et des fournisseurs étant proches pour cha- cun de ces thèmes. Toutefois, il semblerait que contrairement aux idées reçues, la collaboration ne se renforce pas sur la durée. « Cela nous alerte sur le besoin de maintenir un niveau de pilotage stratégique impliquant les bons acteurs, sinon la relation risque de se dégrader avec le temps », avance Jean Breton. Autre bonne nou- velle de l’étude, la collaboration s’exerce à tous les niveaux de l’entreprise étendue, aussi bien en création de l’offre, qu’en pro- duction et en Supply/Logistique. Et Jean-Jacques Nillès de conclure : « L’évolution de l’indice est lente parce que c’est une question de culture de management. Il est plus facile de collaborer en externe quand on le pratique déjà en interne ». A terme, l’équipe Peak envisage de faire un benchmark international. ■ CP


Jean-Jacques Nillès,


Enseignant Chercheur Irege,


Université de Savoie, Socrates


12/06/2014, Chessy Journée clients Slimstock


L


e 12 juin dernier, l’éditeur néerlan- dais de solution d’optimisation de stocks Slimstock a organisé, en par- tenariat avec SCMag, une journée utilisa- teurs à Chessy, près de Paris. Après une matinée de présentation des nouveautés de la solution Slim4 et d’échanges de trucs et astuces sur l’application, l’après-midi s’est ouvert sur des témoignages clients et sur des exposés plus généraux. Johan Koning, CFO de Slimstock, a présenté sa vision du futur des APS (Advanced Planning Sys- tems). Selon lui, ils vont synchroniser le process S&OP et gérer le portefeuille pro- duits, fournir une information à l’échelle du monde disponible selon les rôles et les fonctions, calculer des prévi- sions basées sur les comportements futurs des consommateurs, optimi- ser les stocks sur toute la SC, contri- buer à acheter de la manière la plus économique possible et s’intégrer sans couture avec l’ERP. Franck Garaud, Directeur Logistique et Sté- phane Maddalon, Responsable logis- tique distribution internationale de


la société Tornier (950 employés, 311 M$ de CA, +12 % de croissance) sont venus témoigner des apports de Slim4 dans l’op- timisation de leurs stocks d’implants arti- culaires et chirurgicaux. La problématique était la suivante : des stocks élevés (110 M$ pour un CA de 310 M$), mais déportés chez les clients (hôpitaux, cliniques) à 73 %, des références en hausse (plus de 9.000, soit +34% depuis 2011) et des difficultés à éta- blir sur Excel des prévisions plus fines qu’à la famille et en $. Sachant que cette activité impose diverses contraintes fortes : met- tre à disposition toute la gamme de pro- thèses pour n’en poser qu’une, fournir en


Franck Garaud, Directeur Logistique de Tornier


Stéphane Maddalon, Responsable logistique distribution internationale de Tornier


sus la « boîte à outil » de pose de la pro- thèse, répondre à des commandes clients à J+1 pour un délai de fabrication de deux/trois mois et voir les gammes s’al- longer avec la multiplication des options de produits proposées aux chirurgiens. Grâce à l’installation de Slim4 en France, le taux de rotation des stocks est passé de 1,98 en 2006 à 5,3 en 2014, et l’excès de stock de 36% à 8% sur la même période. Fort de ces bons résultats, Slim4 a été ins- tallé aux Etats-Unis en 2011, avec de nou- veaux des effets mesurables : de 2011 à 2014, le taux de rotation a augmenté de 2,3 à 3,7, la disponibilité produit a gagné 9 points et l’excès de stock est passé de 54,5 % à 15,9 %. « Des résultats spectaculaires, sachant que dans le même temps le nombre de références a augmenté de 70 % », souligne Stéphane Maddalon. Depuis, 2012, Slim4 est également déployé dans les filiales de Tornier, à raison de trois sur 13 pour le moment. A terme, le but est aussi d’optimiser les trois quarts de stocks déportés. ■ CP


18 N°86 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUILLET-AOÛT 2014


©C.POLGE ©C.POLGE


©C.POLGE


©C.POLGE


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68  |  Page 69  |  Page 70  |  Page 71  |  Page 72  |  Page 73  |  Page 74  |  Page 75  |  Page 76  |  Page 77  |  Page 78  |  Page 79  |  Page 80  |  Page 81  |  Page 82  |  Page 83  |  Page 84  |  Page 85  |  Page 86  |  Page 87  |  Page 88