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RETOUR D’EXPÉRIENCE VISITE DU SITE LOGISTIQUE CENTRAL DE MIONS (69)


PREPARATION. Le mode vocal permet au préparateur d’avoir les mains libres.


et un sur l’aval, avec une expertise de la logistique (Vivian Rousselet est un ancien de Stef), pour accompagner la refonte du stockage des six plates- formes, intégrer les opérations de nou- veaux clients, mettre en place les livrai- sons au PCB (par combien)… « L’intérêt de ces postes est leur transversalité. Ils permettent d’inculquer les attentes Supply Chain et Logistiques aux autres fonctions », commente le Responsable SC. Enfin, a été également nommé un Responsable du pôle transport pour contractualiser les achats de transport, mettre en place la typologie de trans- port, etc. En tout, l’organisation SC compte 130 personnes.


Vers une SC monde et différenciatrice


EXPEDITION. Cette zone emballage, fermeture des colis, mise à quai, chargement et expédition est le point de départ et d’arrivée des préparateurs.


transport déclenchait les vagues de préparation en fonction de la capacité du transport. Mais à présent, comme les navettes Geodis, Exapaq, les affrè- tements chantier et les réapprovision- nements plates-formes sont connus en amont, on redonne la main aux chefs d’équipes entrepôt pour qu’ils déclen- chent les ordres en J pour le lendemain. Avant, nous avions 30 % de livraisons du jour pour le jour, ce qui était impos- sible à gérer. A présent, nous en avons 5% à peine, dues à des retards amont, mais que la logistique peut même rat- traper », se réjouit Florent Badiou, qui a aussi atteint ses objectifs.


Une équipe SC renforcée En parallèle, l’organisation SC a elle aussi évolué. En janvier 2013, une organisation SC globale est créée et Florent Badiou, qui gérait le transport, les stocks, les prévisions et les planifi- cations industrielles et d’approvision- nement, reprend la logistique. Un pôle de gestion des flux au niveau du groupe Aldes est créé pour faire le lien entre le commerce et les opérations. Il regroupe les activités service clients, planification industrielle et approvi- sionnement, gestion de stocks et prévi-


sions/ PIC. Sont également nommés sur les quatre sites de production et logis- tique majeurs, des Responsables de ges- tion de flux en charge de ces mêmes activités, mais sur leur périmètre. Rat- tachés hiérarchiquement aux patrons de sites, ils réfèrent fonctionnellement au patron des flux groupe. Par ailleurs, deux activités logistiques sont nées. D’une part, Olivier Perrin a été nommé Responsable du site logistique central. A ce titre, il est en charge du site de Mions, des opérations transport, de l’exploitation de la logistique Europe et régionale ainsi que de la gestion des flux (paramètres, vérification de stocks, qualité…). D’autre part, l’activité conduits & accessoires a abouti à la création de deux postes supplémen- taires : un Responsable de la logistique conduits & accessoires Europe du Nord et un autre pour l’Europe du Sud. « Cela a créé un effet d’équipe et un dyna- misme du fait de la sensation d’être maîtres de ce qu’ils font plutôt que de subir les urgences », fait remarquer Flo- rent Badiou. En outre, le pôle Projet Supply Chain s’est vu renforcé par deux ingénieurs projets, un sur la partie amont qui travaille avec le Bureau d’Etude pour les lancements de produits


32 N°86 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUILLET-AOÛT 2014


« Il y a quatre ans, nous avions une logistique lyonnaise. Nous avons passé un premier palier avec une logistique qui commence à être euro- péenne. Nous devons continuer à la déployer au niveau groupe », envi- sage Florent Badiou, sachant que la part du CA groupe hors Europe est actuellement de l’ordre de 15/20 % et doit passer à 50 % d’ici 10 ans. Et de poursuivre : « Nous sommes en train de mettre en place une logis- tique par plaque : une pour l’Asie, une pour le Moyen Orient et une pour l’Amérique du Nord, en plus de l’Europe, avec une Supply Chain pour en assurer la coordination et garantir la performance client, la rentabilité, le respect des bonnes pratiques, etc. ». Autre cheval de bataille à venir, mieux travailler avec les distributeurs (commandes par PCB, tarifs dégressifs par quan- tité, jours fixes de livraisons…) pour réduire les coûts logistiques induits. Enfin, Florent Badiou voudrait aussi proposer à l’entreprise de s’appuyer sur sa Supply Chain pour se diffé- rencier par des services à valeur ajoutée. « La logistique a été trop longtemps perçue comme un centre de coûts. Demain, elle doit proposer des services autour des produits qui permettent aux commerciaux de faire des offres qui nous différencie- ront de la concurrence. Elle doit devenir leur bras armé ! », conclut Florent Badiou. ■ CATHY POLGE


©C.POLGE


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