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L’ESSENTIEL Mes News. Actualité chargée pour Viastore L


’intégrateur et éditeur allemand Viastore, qui fête cette année ses 40 ans, a présenté fin juin son actualité et ses projets 2014. Installé à Saint Jean de Braye (45) depuis 1993, l’intégrateur fait état d’une gamme com- plète de systèmes de stockage automatisé comprenant transstockeurs, tour de stockage (Hanël), miniload, robotique et shuttle grâce à son partenariat avec Knapp. C’est d’ailleurs sur la technologie de ce constructeur autrichien qu’est basée la solution Viaflex, un shuttle haute performance présenté lors du Cemat en mai dernier et qui renforce sa gamme hardware, laquelle est secondée par un WMS maison, viad@tWMS, l’éditeur étant aussi partenaire certifié de Microsoft, Oracle et SAP. Fort de 60 installations en France, Viastore compte également des réalisations dans 30 pays, d’où une activité internationale intense. Parmi ses projets hors de l’Hexagone, Viastore est récemment intervenu au Brésil avec le déploiement du WMS et d’un TMS (Terminal Management System) pour optimiser les flux de marchandises, le projet devant être terminé en 2015. La société a également installé ses solutions à Singapour (magasin automatisé, convoyeurs, viad@tWMS, interface SAP) chez un four- nisseur mondial de moteurs, dans l’entrepôt grande hau- teur (42,9 m) d’un distribu- teur d’articles de bricolage en Russie ainsi que chez Oriola, un distributeur phar- maceutique, en Finlande, chez Cargill (30 trans- stockeurs Viaspeed XL) aux Etats-Unis ainsi que dans l’entrepôt bi-température (2°c et -20°c) de Casa Taradella, producteur et distributeur de pizzas, en Espagne. ■ PM


Les risques impactant la SC mieux considérés D


ans une étude intitulée « Accenture Global Operations Megatrends Study – Focus on


Risk Management », 76 % des respon- sables interrogés jugent importante ou très importante la gestion des risques pesant sur la Supply Chain. Sur plus de 1.000 entreprises issues de 10 secteurs d’activité, 25 % prévoient d’augmenter les investissements à y consacrer d’au moins 20 % dans les deux années à venir. L’analyse montre que si la quasi- totalité des entreprises représentées parviennent à rentabiliser les investis- sements dédiés à la gestion du risque, les plus performantes – celles qui enre- gistrent un retour sur investissement supérieur à 100 % – observent toutes trois principes les distinguant du reste de l’échantillon : le 1er


consiste à trai-


ter la gestion du risque au sein de la Supply Chain comme une priorité – 61 % des entreprises les plus perfor- mantes en font un impératif straté- gique. Le 2e


vise à centraliser les


responsabilités en matière de gestion du risque – 43 % des entreprises les


Stéphane Crosnier, Directeur exécutif de l’activité Transformation des Opérations d’Accenture en France


: investir activement dans la ges- tion des risques sur les opérations, et plus spécifiquement dans les outils et compétences analytiques pour garantir une visibilité sur l’ensemble de la chaîne logistique – les entreprises les plus performantes sont trois fois plus enclines à envisager une augmentation de 20 % ou plus de leurs investisse- ments dans la gestion du risque au cours des deux prochaines années. « Comme le montre l’exemple des entreprises les plus performantes dans notre étude, une approche cen-


plus performantes ont centralisé la fonction gestion du risque, pilotée par un membre de la direction générale. Le 3e


12 N°86 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUILLET-AOÛT 2014


tralisée et descendante de la gestion des risques dans la Supply Chain est un des facteurs clés favorisant un retour sur investissement optimal, explique Stéphane Crosnier, Directeur exécutif de l’activité Transformation des Opé- rations d’Accenture en France. Une telle implication dans la gestion du risque permet également de mieux adapter sa Supply Chain en cas d’éventuelles perturbations de l’activité liées à une catastrophe naturelle, une crise géopolitique, des fluctuations du prix des matières premières ou des coûts de transport, par exemple.» Les trois principaux facteurs de risques identifiés par les directeurs des opéra- tions interrogés sont : les systèmes d’information et de communication (39 %), les variations de coûts et de prix (39 %) et la mondialisation de l’économie (37 %). Les moins fréquem- ment cités concernent les catastrophes naturelles et les événements imprévi- sibles (17 %), comme les inondations survenues en Thaïlande ou le tsunami qui a eu lieu au Japon en 2011. ■ JPG


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