This page contains a Flash digital edition of a book.
VISITE DE L’ENTREPÔT BOULANGER D’HÉNIN-BEAUMONT Entrepôt de 80.000 m2


ouvert en 2013. Il est géré en propre sous le WMS de Generix Group, en relation avec l’ERP de SAP.


grosses pièces et des produits blancs qui occupent une bonne partie des surfaces de stockage. » La démarche de certifica- tion vient en 2006 de la volonté de satisfaire les clients durablement, dans un con- texte de profonds change- ments. « Au sein des entrepôts Boulan- ger, des évolutions significatives ont marqué le service aux clients. La vente sur Internet a profondément modifié le métier », illustre le Directeur Logistique. De plus, la Direction Logistique souhai- tait insuffler la notion de qualité aux équipes terrain, renforcer ses exigences vis-à-vis des entrepôts sous-traités et être une référence dans le métier. « Nous vou- lions nous servir de la certification comme outil de management pour les managers d’équipes, résume Franck Dupont, qui poursuit : Nous voulions le faire tout seul au départ. Mais nous ne parvenions pas à nous imposer un degré d’exigence suf- fisant. » C’est ainsi que Boulanger a fait appel au cabinet EuraCRP.


Une démarche progressive « A la différence de normes internatio- nales, notre approche est plus pragma- tique et donc moins lourde. C’est une démarche universelle qui s’applique aussi à la RSE (Responsabilité sociétale des entreprises) », met en avant Richard Duchamps, Directeur Associé d’EuraCRP (voir encadré page 36). « Ce qui impor- tant, c’est que l’on peut traduire le réfé- rentiel en quelque chose de simple, que les équipes peuvent s’approprier au quotidien. C’est ainsi qu’ils se prennent au jeu et adhèrent pour aller de façon intelligente vers plus de performance », observe Francis Claudon. Des groupes de travail définissent en effet les enga- gements, les décrivent plus en détail, cartographient les processus métier et les décrivent de manière synthétique sur une page A4, élaborent des guides de bonnes pratiques, un livret d’accueil des nouveaux arrivants (ex : en réception)… Boulanger en est à l’instauration de la quatrième version de son référentiel, qui s’étend peu à peu. « Le service logistique lié à l’activité e-commerce a été intégré à la certification, avec ses propres enga- gements. Le transport aval, qui n’avait pas été intégré aux premiers référentiels, est devenu lui aussi un point d’attention particulier. Nous avons également certi- fié notre nouvel entrepôt de l’ouest de la


CHARIOTS A PINCES Ils manipulent les pondéreux par ensemble de 2, 4 ou 8 pièces, de 0,45m à 2,40 m de large.


ZONE QUALITÉ. Un échantillon de produits neufs réceptionnés est déballé pour contrôle qualité et réduction des « avaries occultes ».


BUREAU PORTATIF DE RÉCEPTION Les opérateurs scannent les produits et saisissent directement les quantités réceptionnées sur l’écran affichant les attendus. Puis ils éditent les étiquettes à apposer. D’où un gain de temps.


PRODUITS SENSIBLES. Zone stockant des cartes mémoires, des smartphones… Dotée d’une porte d’accès automatique, elle exige un badge avec accréditation pour la franchir.


SUIVI D’ACTIVITÉ. Des tableaux de suivi d’activité sont répartis dans les zones de l’entrepôt d’Hénin Beaumont. Au dos, un tableau de Lean Management.


CHARIOT DE PRÉPARATION SEMI-COLLECTIVE. Pour préparer les petites pièces, le système développé en spécifique autour du WMS de Generix Group sélectionne par chariot quatre magasins avec des prélèvements proches, pour limiter les déplacements des préparateurs. Chaque semaine, le picking est optimisé via Scibars (150 mouvements réalisés sur les 400 à 500 modifications proposées).


JUILLET-AOÛT 2014 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°86 35


©C.POLGE


©C.POLGE


©C.POLGE


©C.POLGE


©C.POLGE


©C.POLGE


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68  |  Page 69  |  Page 70  |  Page 71  |  Page 72  |  Page 73  |  Page 74  |  Page 75  |  Page 76  |  Page 77  |  Page 78  |  Page 79  |  Page 80  |  Page 81  |  Page 82  |  Page 83  |  Page 84  |  Page 85  |  Page 86  |  Page 87  |  Page 88