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TABLE RONDE Les participants


Joseph Felfeli, PDG d’Acteos


Depuis plus de 20 ans, Acteos défend l’idée d’un système d’informations intégré faisant travailler ensemble un WMS, un TMS et un système de ges- tion des approvisionnements, avec une approche basée sur le coût de dispo- nibilité des produits. La société compte 120 personnes pour un CA de 11,7 M€. Elle est principalement concentrée sur les deux grands mar- chés européens que sont la France et l’Allemagne (avec une filiale outre-Rhin de 35 collaborateurs).


volonté des clients de mettre en place en une fois tout un ensemble d’outils. Ce qui compte, c’est la capacité à les accompagner, c’est l’évolutivité de l’of- fre, considère-t-elle. Y compris sur l’international, un axe de développe- ment fort pour A-Sis. Nous étions déjà présents à peu près dans tous les pays d’Europe mais assez peu en Asie et aux Etats-Unis. Nous avons renforcé notre approche d’alliances et de partenariats et nous comptons beaucoup cette année sur la Russie en particulier [ndlr : après Sportsmaster, le numéro un des articles de sport russe, A-Sis a signé cette année avec son challenger, Kant] et sur l’appui de notre filiale Retrotech aux Etats-Unis (80 personnes). »


Apporter de la valeur ajoutée « Pour rester sur les axes de différen- ciation, il y a les offres de services, la couverture fonctionnelle, la technolo-


72 N°73 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - AVRIL 2013


Gilbert Garcia, PDG de KLS Basé à Grenoble, avec un effectif d’une trentaine de personnes et un CA de 3 M€, KLS est un éditeur de solutions WMS, TMS et WCS (pilotage d’auto- matismes de stockage, de convoyage, logistique mécanisée). Ses marchés cibles sont notamment la grande dis- tribution, l’agroalimentaire, le luxe (en particulier l’horlogerie) et la logistique hospitalière. KLS intervient sur la France ainsi que sur quelques pays européens limitrophes (Suisse, Bel- gique, Espagne).


gie mais aussi l’aspect humain, la méthodologie, se lance Jean-Chris- tophe Henry (Penta Infflux). Ce que le client recherche avant tout chez nous, ce sont des compétences, des consul- tants qui vont s’appuyer sur leurs retours d’expérience pour apporter de la valeur ajoutée. Il faut leur apporter toujours davantage d’expertise, alors qu’eux-mêmes réduisent leurs équipes de structure support, en particulier dans les PME et les ETI. » Retour à la technologie avec Ottavio Rivelli (Inconso) : « A l’origine, notre WMS a certainement été conçu pour le monde de la palette et du colis, mais il a été entièrement refait avec comme objectif d’avoir un éventail plus large de secteurs. C’est une plate-forme extrêmement configurable qui per- met dans beaucoup de cas de créer des configurations sans faire de spéci- fique. Toujours sur la même plate-


Jean-Christophe Henry, DG de Penta Infflux Depuis la mi-mars 2013, Infflux (gamme Bext) a rejoint le groupe CFD (Compagnie de chemins de fer dépar- tementaux), qui possédait déjà un autre éditeur de WMS, Penta. Les deux marques se maintiennent (du moins dans un premier temps), même si l’ob- jectif semble bien de mutualiser les ressources d’un ensemble qui repré- sente en chiffres consolidés 47 per- sonnes pour un CA d’environ 4,7 M€, présent sur trois grands secteurs : dis- tribution spécialisée, prestation logis- tique et secteurs « réglementés ».


forme, nous avons aussi une approche verticale, avec des « templates » par secteur d’activité, lorsqu’ils sont particulièrement complexes comme l’e-commerce ou l’automobile ». Et d’embrayer sur les nouveautés annon- cées lors du dernier SITL, à savoir l’offre « cloud », mais aussi Inconso MIS (Mobile Information System), un module téléchargeable sur smartphone en tant qu’applet sur iOS ou Android et qui permet de se connecter à son ser- veur WMS pour accéder à des tableaux de bord en temps réel sur l’activité et les ressources de l’entrepôt. Pour rester sur les nouveautés SITL, Jean-Yves Costa (Hardis) annonce la fin d’un « trou dans la raquette » de Reflex, à savoir la partie éditique transport, ainsi qu’un nouveau module complétant l’offre collaborative sur l’approvision- nement. « C’est la possibilité pour les fournisseurs de venir modifier ou saisir


©C.POLGE


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