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DOSSIER Chariots élévateurs


Complémentaires mon cher Watson !


Premium ?N


Low Cost ou


Dans un marché français des chariots affecté depuis cinq ans par la crise, la problématique des coûts est plus que jamais sur le devant de la scène. Tandis que l’offre Low Cost se structure et s’étoffe, les défenseurs des chariots Premium aiguisent leurs discours sur la disponibilité de service et le coût total de possession. Etrangement, ces deux types de chariots apparaissent au final plutôt complémentaires en termes d’applications.


54 N°73 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - AVRIL 2013


ul ne peut le contester : plus que jamais, le coût est un critère prépondérant dans le choix d’un chariot de manutention. Mais que place-t-on réellement derrière cette notion ? Est-ce le coût d’achat de la machine, son


coût mensuel incluant le financement et la main- tenance dans le cadre d’un contrat Full Service de cinq ans, son coût total sur sa durée de vie entière, en tenant compte également de sa consommation en carburant ou en électricité ? Met-on en balance le coût d’un chariot avec celui d’un arrêt de production ou de préparation dû à une immo- bilisation de la machine ? Toutes les entreprises, suivant leur taille, leur secteur d’activité ou leur organisation, n’ont pas forcément la même approche sur ces questions. Parallèlement, l’éven- tail de choix ne cesse de s’étendre : chariots haut de gamme dits « Premium », chariots d’occasion, et désormais chariots économiques dits Low Cost. Plutôt discrète jusqu’alors sur le marché français, l’offre Low Cost s’est considérablement structurée et enrichie ces dernières années, avec un intérêt affiché de constructeurs et de loueurs ayant pignon sur rue au niveau national, et non plus seulement d’éphémères sociétés importatrices.


Le Low Cost ne se cache plus


Hangcha, neuvième constructeur mondial de cha- riots et l’un des deux plus gros acteurs chinois, est présent depuis 2006 dans l’Hexagone, où il


©STIL


©ENDOSTOCK-FOTOLIA


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