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MANAGEMENT


ans venant de l’intérim. Nous pouvons faire en sorte, si la société est elle-même réactive à ce que l’embauche suive le premier briefing sur le poste de quatre à six semaines. Rencontrer la DRH et le N+1 lors du briefing, voire visiter le site, nous permet d’estimer si la culture de l’entreprise va correspondre au candi- dat. Nous offrons au candidat un retour à chaud suite à l’entretien. Certains viennent nous voir spontanément, en dehors des missions. Nous pouvons les rapprocher de prospects. Nous sommes là pour faire gagner du temps, offrir un regard extérieur et lutter contre la ten- dance de certaines DRH de grandes entreprises qui veulent limiter les risques en mettant les gens dans des cases. Nous proposons des profils qui sortent du moule ». Franck Renaud, ancien Acheteur, ren- chérit : « Michael Page a une démar- che de conseil. Les profils sur le mar- ché divergent parfois des attentes de l’entreprise : elle calque la recrue sur l’image du directeur en partance, veut


un mouton à cinq pattes ou n’a pas toujours d’idée précise en cas de créa- tion de poste. Notre rôle est de rassu- rer : un responsable compétent d’un autre secteur peut convenir. La Supply Chain a pour particularités de compor- ter des profils autodidactes et de se féminiser à l’heure actuelle ». Pierre, Cyrille et François Raynal sont partenaires du cabinet Turnpoint et disposent de solides expériences inter- nationales dans la prestation transport


et logistique. Spécialisés dans les embauches de dirigeants et de cadres pour ce secteur à l’international, ils s’orientent désormais aussi côté chargeurs, ayant recruté le Directeur Transport de Ventes Privées en début d’année : « Notre cabinet familial manifeste sa volonté de pérennité et de proximité de la relation client qui ras- sure. Nous suivons avec la même atten- tion les candidats et les entreprises ». ■ CHRISTINE CALAIS


François, Pierre et Cyrille Raynal, cabinet Turnpoint (de gauche à droite). Mes news Ressources Humaines Les professionnelles en transport-logistique, de vraies pros !


L’OPCA-Transports rebaptise la formation Profession’Elles en T-Profession’Elles, avec pour slogan « Décliner emploi et formation au féminin ». Ces objectifs s’accompa- gnent de celui de la professionnalisation des femmes salariées pour leur offrir des pers- pectives de carrière réelles, dans un contexte fragilisé par la crise et un déficit d’image du secteur. L’organisme paritaire collecteur agréé promeut le recrutement, l’intégra- tion et la promotion des femmes à travers un reportage sur des femmes occupant divers postes, depuis Capitaine de bateau jusqu’à Conductrice de poids lourd en pas- sant par Préparatrices de commandes, diffusé dans les entreprises du secteur, à l’Oni- sep et sur le site Internet de l’OPCA-Transports à la page T-Profession’Elles. La profession réfléchit à l’indispensable promotion de ces métiers à l’école, avant l’orien- tation des jeunes filles : « il faut intervenir en classes de 4e


-3e mais c’est là qu’on a le plus


de mal à convaincre. On réfléchit aux actions sur le terrain à mener avec les rectorats. » Dans le transport routier de marchandises, l’accidentologie plus faible et la consommation de carburant moindre, dues à un comportement sécuritaire des conductrices sont appréciées – surtout pour négocier des polices d’assurance à - 25 % – de même que le soin apporté au matériel et le bon contact clientèle. Et « en logis- tique, il y a du travail, il faut juste un peu de muscles », relève non sans humour Denise Meyer, Prépara- trice de commandes chez Rhenus Logistics depuis 2010 à Stras- bourg, filmée dans le reportage. Elle appelle à « sensibiliser les jeunes, qui ne veulent pas venir à cause du niveau de salaire.» ■ CC


dans le reportage de l’OPCA-Transports. Sept des femmes qui témoignent 68 N°73 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - AVRIL 2013


L’industrie recrute, mais plus la logistique !


Loin du stéréotype des usines déser- tant l’Hexagone, remplacées par des plates-formes logistiques, les employeurs de l'industrie manufactu- rière se montrent dans leurs prévi- sions les plus optimistes au 2e


trim.


2013, avec un solde net d’emploi de +12 %. Cette importante croissance fait néanmoins suite aux résultats négatifs estimés au trimestre précé- dent, selon le baromètre Manpower des perspectives d’emploi. Lanterne rouge du baromètre, le secteur du transport et de la logistique affiche un solde net d'emploi de -16 % : une pré- vision nette d'emploi en baisse signi- ficative de 16 points d'un trimestre sur l'autre et de 21 points par rapport au 2e


trim. 2012, quand la moyenne


toutes entreprises confondues est de +1 %. Toutefois, six des 10 secteurs étudiés par le Baromètre en France affichent un solde net d'emploi néga- tif pour le 2e


trim. 2013, dont le com- merce avec - 2 %. ■ CC


©C.CALAIS


©C.CALAIS


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