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du mal à faire les derniers mètres... L’Informatique a aussi


En ce contexte tendu, toutes les économies sont bonnes à prendre. Surtout si elles contribuent à réduire les temps de cycle et à fiabiliser les processus. Les flux d’informations au sein de la Supply Chain sont un gisement insuffisamment exploité à cause d’a priori de coût, de complexité ou de maturité. Pourtant, leur dématérialisation ouvre de réelles perspectives, à condition de penser autrement qu’en termes de fichiers transmis par e-mail ou d’extranets.


camion rapide sur autoroute qui se retrouve englué dans la circulation urbaine. Or, ce n’est pas parce qu’on a passé le péage que la livraison est effective.


L


Comment faire alors ? Une solution est l’EDI ou l’intégration technique. C’est coûteux et long, contraignant et pas forcément souple. Impossi- ble donc de l’étendre à tous ses partenaires, sans parler de l’international. Les plus gros sont opé- rationnels ; restent les autres, plus modestes et plus nombreux… Or la performance globale n’est pas déterminée par celle des meilleurs, mais par les maillons faibles.


e rôle des flux d’information dans la structure de coût et la vitesse d’exécu- tion est évident. Qui oserait transmet- tre des informations urgentes par pigeon voyageur ? C’est cependant ce que beaucoup font régulièrement en envoyant des PDF ou des fichiers bureautiques par e-mail.


PDF ou EDI ?


Oui, le mail est rapide : il va instantanément d’un bout à l’autre du monde. Mais après … Comment sont exploitées les informations. Le mail qui arrive d’Inde en sept secondes va atten- dre dans la boîte de réception (ou stagner dans les « indésirables ») que le destinataire s’en occupe, c’est-à-dire intègre dans son système d’information les données enfermées dans le mail ou ses pièces jointes. Ce temps d’exploita- tion de l’information limite la performance du cycle global. Sans compter le risque d’erreur de destinataire, de raté, de perte… Un peu comme le


Les limites des portails et extranets Autre possibilité, mettre en œuvre des portails et extranets où les partenaires viendront saisir leurs informations. Certains ont essayé… ils ont découvert la résistance de ces partenaires qui disposent de leurs propres outils de gestion et n’ont pas envie de passer leur temps à tout res- saisir dans N extranets différents ou de s’acquit- ter de droits de connexions à M outils spécifiques, souvent propriétaires (un par don- neur d’ordres).


Sans compter que l’intégration, les portails ou les solutions tierces ne peuvent être déployées que lorsque le rapport de force le permet. Or il n’est pas nécessaire d’être un grand constructeur automobile ou un leader de la distribution pour vouloir optimiser ses flux d’informations. Le sujet concerne tout le monde.


Le « PDF to XML » existe


Eric Wanscoor Président Qweeby SAS, eric.wanscoor@qweeby.com


Et si l’émetteur pouvait travailler avec ses pro- pres outils pour réaliser le fichier, puis l’envoyer en quelques instants à son destinataire sous la forme d’un fichier structuré comme ce dernier le souhaite... ? Et si cela se passait via un pro- tocole technique automatisé qui permette d’exploiter instantanément les informations, d’assurer la sécurité et la traçabilité des flux… ? Les bénéfices de l’intégration des données dans le système du destinataire, sans les contraintes


DÉCEMBRE 2011 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°60 93


© QWEEBY


©DX-FOTOLIA


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