This page contains a Flash digital edition of a book.
à prévoir) et dans les rotations. Les gammes sont effectivement très larges, mais les rotations ne sont pas forcément optimales pour toutes les références. En Mass Market, le catalogue s’optimise lui-même en permanence alors que dans notre activité, le catalogue doit être exhaustif. L’autre point est la recherche permanente de la qualité des produits et des livraisons. J’ajouterais que la complexité de Sup- ply Chain peut être différenciée par type de pro- duits. Par exemple, la Supply Chain des bijoux est plus simple à piloter car la production elle-même est plus simple.


J-M. A. : Comment managez-vous les relations avec votre équipe et vos collaborateurs ? A-F. F. : En termes de management, la proximité et la collaboration sont essentielles. Durant la mise en place d’un nouveau logiciel de prévision, j’ai été de fait plus proche de la cellule Prévision et nous en avons profité pour définir ensemble des indicateurs de performance et des objectifs mensuels à respec- ter. Côté planification, je travaille évidemment « de concert » avec le Directeur Industriel : nous déter- minons conjointement les points bloquants et les actions à mettre en place. L’objectif de la Supply Chain est en effet de donner les besoins de fabrica-


tion pour les semaines et les mois à venir, afin de les confronter avec nos capacités et d’adapter les plans en conséquence. Cette collaboration est sur- tout optimisée via le processus S&OP que nous avons mis en place en France et auquel les Direc- tions Supply Chain, Industrielle, Marketing, Com- merciale, Financière et Générale participent, afin de concilier le plan commercial avec les capacités de production, tout en respectant les objectifs de ser- vice et de stock.


J-M. A. : Quelles sont vos priorités ? A-F. F. : Le plus important est de mettre en œuvre des processus pour améliorer les prévisions et optimiser la planification, notamment des nouveaux produits. Les qualités essentielles dans cette fonc- tion sont d’être capable de remettre en cause l’existant, de rester à l’écoute du marché et des clients et d’être un « chef d’orchestre facilitateur » entre le marketing, le commercial et la production. Je terminerai plus spécifiquement sur l’impératif qui sied à cette fonction dans notre secteur : essayer de rendre la Supply Chain plus flexible et plus réactive pour servir au mieux nos clients et nos boutiques. PROPOS RECUEILLIS PAR JEAN-MARCABELOUS


DÉCEMBRE 2011 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°60


69


©BACCARAT


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68  |  Page 69  |  Page 70  |  Page 71  |  Page 72  |  Page 73  |  Page 74  |  Page 75  |  Page 76  |  Page 77  |  Page 78  |  Page 79  |  Page 80  |  Page 81  |  Page 82  |  Page 83  |  Page 84  |  Page 85  |  Page 86  |  Page 87  |  Page 88  |  Page 89  |  Page 90  |  Page 91  |  Page 92  |  Page 93  |  Page 94  |  Page 95  |  Page 96