L’ESSENTIEL Mes Sorties.
Table ronde réunissant de gauche à droite : Anne Sandretto (TLF), François Denis (Téléroute), Benoît Aujay (B2PWeb), Henri-Olivier Outrequin (Axa France) et Emmanuel Pellerin (Cap Marine Assurance)
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ciser la vision politique et stratégique du Grenelle de l’En- vironnement pour les entreprises de transport et de logis- tique en France. Il a également fait le point sur les nouvelles obligations qui incombent à ces entreprises. Ensuite, Gilles Croquette, Chef du Bureau des Etudes Eco- nomiques Générales DGITM/SAGS/EP au Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement a présenté le
Jean-Bernard Kovarik, Adjoint au DG des Infrastructures, des Transports et de la mer au Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement
Décret CO2 tel que publié le 25 octobre dernier. Le choix est de l’avoir rendu obliga- toire pour avancer plus vite en France qu’en comptant sur la seule bonne volonté des entreprises. En revanche, les calculs s’avèrent encore complexes et non harmoni- sés, même si le but est d’as- surer à terme que tout le monde soit sur un pied
d’égalité. Dans le même registre, l’idée est aussi de garan- tir une cohérence des demandes entre le Bilan Carbone et l’Affichage Environnemental.
Transformer une contrainte en opportunité Philippe Maesen, Responsable de projet Développement Durable Opérationnel chez Bolloré Logistics a témoigné en tant qu’entreprise internationale. Sa société a été impactée par plusieurs articles du Grenelle de l’environnement : l’ar- ticle 75, relatif au Bilan des émissions de gaz à effet de serre et au plan climat-énergie territorial, l’article 225 portant sur le reporting environnemental et surtout l’article 228-2,
concernant l’affichage CO2 des prestations de transport. Compte tenu du grand nombre de sites concernés, les diffi- cultés rencontrées dans l’application de ces articles résident dans les ressources à allouer sachant que toutes ne sont pas formées au Bilan carbone et qu’elles ne sont pas dédiées à plein temps à cette tâche. Le choix de la méthode de calcul reste aussi un souci, sans compter la grande difficulté, en tant que commissionnaire de transport, de récupérer les informations nécessaires auprès de transporteurs peu concernés, qui ne disposent pas ou ne veulent pas donner de chiffres de peur de se pénaliser lors des négociations… Bol-
loré Logistics fournit néanmoins des reportings CO2 à ses clients du CAC 40 depuis 2008 grâce à un module dédié dont il s’est doté. Pour s’affranchir de l’hétérogénéité de ses
20 N°60 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2011
S.I., le commissionnaire a décidé d’intégrer la donnée CO2 dans un entrepôt de données plutôt que de la mettre dans
ses TMS. « De prime abord, ces nouvelles exigences pour- raient être considérées comme des contraintes […] mais c’est aussi une formidable opportunité pour faire évoluer notre entreprise », a conclu Philippe Maesen.
Eco-conduite, Charte CO2 et fluvial : trois pistes à creuser
Une dernière table ronde évoquant les solutions pour les grands groupes comme pour les PME a fait participer : Jean-François Gillet, Responsable des grands comptes chez Promotrans, Charles-Abraham Moreau, Directeur Général de TSR-International, Iwen Layec, de Cabinet de conseils
TL&A, Saou Ghadfa, Chargé de mission Charte CO2 dans le Nord-Pas de Calais à l’AFT-Iftim et Didier Depierre, Res- ponsable du Département Etudes & Prospectives du Port Autonome de Paris. Jean-François Gillet a souligné l’im- portance de l’éco-conduite qui peut faire économiser 15 % du budget carburant. Charles-Abraham Moreau a insisté sur la nécessité de maintenir les bénéfices de la formation à l’éco-conduite dans le temps par du coaching et un suivi afin d’éviter la reprise des mauvaises habitudes et la chute du pourcentage d’économie de carburant enregistrée. Iwen Layec a quant a lui poussé les sociétés à entreprendre dès
maintenant les démarches de calcul des émissions de CO2 pour être prêtes en 2013, compte tenu de la durée de ce type de projets (notamment de modification des S.I.). Saou Ghadfa a milité en faveur de l’engagement des sociétés
dans une Charte CO2, un projet d’entreprise apte à la faire progresser et à assurer sa pérennité. Enfin Didier Depierre compte sur le développement du fluvial comme mode alternatif pour limiter les
Michel Aymeric, Directeur de Cabinet du Ministre des Transports, Thierry Mariani
émissions de CO2, y compris en zone urbaine. Michel Aymeric, Directeur de Cabinet du Ministre des Transports, Thierry Mariani, et son Représentant officiel est venu clore cette matinée de conférences plénières qui s’est poursuivie l’après-midi par des ateliers et la remise de quatre prix richement dotés aux plus attentifs. ■ CP
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