les transporteurs à afficher leur impact carbone dès 2013. « Nous avons effectivement fait preuve de pro-activité sur ce sujet considérant qu’il n’est possible d’améliorer que ce qui est mesuré. L’automatisation de ce calcul (dans notre TMS) nous permet d’obtenir des données homogènes, ce qui est fondamental pour s’inscrire dans une démarche d’amélioration continue », ajoute Serge Capitaine.
A ce propos, le prestataire, signataire de la charte Ademe, s’est engagé fin 2009 sur trois points spé-
Des objectifs de réduction de CO2 ambitieux
cifiques : -5 % d’émissions de CO2 au km par- courus, -4 % d’émissions de CO2 au kg livré et -7 % d’émissions de CO2 à la tonne-km. Des pro- messes ambitieuses menées sur trois ans (2010-
2012). Les moyens mis en œuvre sont nombreux mais essentiellement centrés sur la partie trans- port. « L’impact de l’empreinte carbone de nos activités est principalement lié au gazoil », argu- mente Serge Capitaine. En conséquence, Stef-TFE s’est engagé à renouveler l’intégralité de sa flotte de véhicules avant la fin de l’année 2011 avec des véhicules de type Euro V, à réduire la consomma- tion de carburants, à aménager techniquement les véhicules et à former à l’éco-conduite. L’autre levier utilisé est la mutualisation et la massifica- tion. « Nous nous développons de façon significa- tive dans les entrepôts multiutilisateurs (entrepôts de massification régionaux et centres de consoli- dation et de collaboration). Les résultats sont très intéressants sur la réduction de l’empreinte car- bone », développe Serge Capitaine.
Et tellement plus encore…
Le ferroutage (avec Ferrero) et le transport com- biné (avec Bel) sont aussi des illustrations concrètes d’actions menées par le prestataire. Sans oublier,
les véhicules verts (électriques ou hybrides) qui font l’objet d’expérimentations. « L’idée est maintenant de passer de l’expérimen- tation du matériel à des solutions de logistique urbaine complètes », indique Serge Capitaine. Le prestataire a la conviction que le développement durable sera un élément incontournable des déci- sions commerciales dans les 10 prochaines années. « On le voit déjà avec les multinationales. Les critères prépondérants aujourd’hui dans un appel d’offres sont le prix et le taux de service. Par contre, il n’est pas impossible que dans les trois à cinq ans qui viennent, l’empreinte carbone soit le troisième élément. Nous nous inscrivons dans la stratégie globale de nos clients (industriels alimentaires et distributeurs) qui tend de plus en plus vers des solutions logistiques durables », conclut Serge Capitaine. ■ JULIA FUSTIER
DÉCEMBRE 2011 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°60 61
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