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L’ESSENTIEL Mes Sorties. 16/11/2011, Paris – Université TLF Des solutions en matière de sûreté


Des solutions en matière de sureté du fret et de développement durable


D


eux sujets, sinon rien ! Telle était la devise de la der- nière Université que TLF (Fédération des Entreprises de Transport et de Logistique de France) a organi-


sée à Paris le 16 novembre dernier, en partenariat avec Sup- ply chain Magazine. La première partie de la matinée de conférences était dédiée au thème de la « Sécurité et de la Sûreté du Fret de la Supply Chain Internationale » et la seconde « Aux mesure et à la réduction des émissions de


Alain Juillet, Président du Club des Directeurs de Sécurité des Entreprises (CDSE)


CO2, dans le cadre du Déve- loppement Durable ». Pas moins de 22 intervenants se sont succédés à travers des présentations, des échanges sous formes de questions/ réponses et de tables rondes. L’objectif de cette matinée : faire un état des lieux des contextes et de l’avancée des réglementations pour donner


de la clarté aux quelque 300 participants, sans oublier de leur offrir des pistes de réflexion et d’action à travers le témoignage d’experts et de sociétés qui ont déjà mené des projets avec succès.


Des pirates somaliens pilotés par la mafia Après un mot de bienvenue de Patrick Bouchez, Président Délégué Général de TLF, Cathy Polge, Co-fondatrice et Rédactrice en Chef de Supply Chain Magazine a introduit le premier sujet et présenté l’agenda. Jean-Michel Thillier, Sous-Directeur du Commerce International à la DGDDI a ensuite rappelé les définitions de sécurité et de sûreté d’un point de vue douanier et souligné le contexte internatio- nal (11 septembre, OEA, ICS…) dans lequel se placent les nouvelles contraintes en matière de sécurité et de sûreté du fret , déclinées au plan européen et français. Alain Juillet, Président du Club des Directeurs de Sécurité des Entre- prises (CDSE), ancien Directeur du Renseignement à la DGSE et Responsable de l’Intelligence économique auprès


18 N°60 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2011


du Premier Ministre a interpelé l’auditoire en détaillant les nombreux nouveaux risques réels auxquels sont désormais soumis les sociétés internationales : terrorisme, hacking, vol de fret… Et de citer un exemple frappant : « Les pirates Somaliens sont devenus le bras armé de la mafia qui est capable d’aller voir dans les systèmes d’information et de leur désigner les cargaisons les plus intéressantes à atta- quer. » Puis Godfried Smit, Manager European Affairs at EVO s’est fait le porte-parole des chargeurs européens pour dénoncer les contraintes imposées par les douanes dans le cadre des accréditations d’Opérateurs Economiques Agréés sans les contreparties promises d’accélérer les flux pour ceux qui ont fait l’effort de suivre la démarche.


Un risque de dévalorisation du certificat OEA Les interventions suivantes ont porté sur l’application des nouvelles règles en matière de sécurité et de sûreté du fret international au niveau des pays, des entreprises, des infrastructures et des acteurs de la Supply Chain. Une pre- mière table ronde réunissant Jean-Michel Thillier, Alain Juillet, Godfried Smit et Anne Sandretto, Directrice Délé- guée au Pôle Relations Extérieures et Communication de TLF, a montré que la France n’était pas moins bien armée que les autres pays européens pour faire face à ce nouvel environnement, même si l’Allemagne fait toujours figure de bon élève en matière de nombre de sociétés ayant le statut d’OEA. Alain Comte, Fondateur et Directeur Associé du Cabinet Kilean, a détaillé les résultats d’une enquête menée auprès de 50 PME françaises qui se sont lancées dans l’aventure OEA. Pour la plupart d’entre elles, c’est une démarche gourmande en temps. Les principales difficultés rencontrées sont la conduite du changement, le manque de temps et la sécurisation des locaux et installations. Par ailleurs, ces entreprises déplorent aussi que la chaîne logis- tique à deux vitesses promise par les douanes tarde à se mettre en place. « Il y a un risque d’essoufflement et il ne faudrait pas que la dynamique initiée par la Direction Générale des Douanes en 2009 et 2010, fortement relayée par TLF auprès de ses adhérents, se brise sur les rochers


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