This page contains a Flash digital edition of a book.
wide (ex : livraison de week-end), soit le il est calculé sur la base d’informa- tions émises par le transporteur (temps d’attente cumulé chargement/livrai- son), le transporteur doit dans ce cas y ajouter les documents de preuve. La solution propose un processus d’échange de communication permet- tant aux équipes Cargill de contester, commenter ou accepter chaque demande ou alors d’ajuster les mon- tants. Finalement les données sont dis- ponibles pour effectuer un reporting du nombre de requêtes, des montants demandés et finalement acceptés, par transporteur, type de coût, etc.


5. Périmètre de l’application Le périmètre total de Transwide chez Cargill comprend : la communication électronique des ordres de transport, le suivi de l’exécution du transport, la prise de rendez-vous électronique, la gestion des coûts additionnels.


6. Date de mise en œuvre Déploiement des modules de suivi de l’exécution entre 2008/2009, déploie- ment de la solution de gestion des coûts additionnels Automne 2009 à Printemps 2010.


7. Durée de la mise en place Une fois la phase de pilotage terminée la mise en place auprès de 300 transpor- teurs s’est faite en 3 mois afin de gérer au mieux le processus de changement.


8. Nombre d’utilisateurs concernés


Cinq utilisateurs internes en charge de l’audit + la communauté de plus de 300 transporteurs. Au total plusieurs centaines d’utilisateurs.


9. Difficultés rencontrées et réponses apportées


La difficulté principale du projet con- cerne la modélisation des coûts et des exceptions. Elle nécessite de bonnes équipes projet de part et d’autre et une bonne réactivité applicative pour la ges- tion des exceptions. Au total l’application gère une dizaine de coûts additionnels types (temps d’attente, nettoyage, livrai- son de week-end, stockage avant livrai- son, chargement multiples, etc.) qui correspond à 150 tarifs différents.


Transwide intégrant (de gauche à droite) : Sébastien Nicolas (Project Manager),


Fabrice Maquignon (PDG) et


Benoit Salpéteur (Intégration Engineer)


L’équipe de projet


La deuxième difficulté réside dans l’ac- compagnement du changement auprès des transporteurs par le biais d’une bonne communication sur le processus et l’utilisation de l’applicatif.


10. Résultats obtenus Résultats quantitatifs :


Réduction de 25 % du temps de traite- ment des requêtes de coûts additionnels et des coûts de contrôle et réduction des coûts erronés de plusieurs %. Résultats qualitatifs : L’échange de données informatisées a amélioré la qualité du processus : rapi- dité de transmission, lisibilité des docu- ments, rapidité de saisie des informa- tions et facilité d’accès aux données.


11. R.O.I. estimé Le R.O.I. est fondé principalement sur une amélioration du processus et une diminution des coûts additionnels


SOCIETE UTILISATRICE Nom de la société CARGILL Secteur d’activité Agroalimentaire Chiffre d’affaires annuel 107 Md€ Effectif


130.000 Nom et fonction du représentant Luc PRINGALLE, Director Transport Operations EMEA


SOCIETE PARTENAIRE Nom du partenaire TRANSWIDE Nom du représentant


Fabrice MAQUIGNON


grâce à un audit mieux encadré. Nous avons estimé un retour sur investisse- ment de 4,5 mois sans prendre en compte que la solution permet d’ajou- ter de nouvelles entités au processus sans ajout de ressources.


12. Perspectives d’évolution Interfaçage des coûts validés par transporteurs pour génération de la « Purchase Order » dans l’ERP.


13. En quoi cette solution est-elle innovante ?


C’est la seule solution d’audit des coûts additionnels qui soit reliée à une plate-forme d’exécution du transport et qui s’appuie sur des données « réa- lisées » pour soit calculer les coûts réels, soit contrôler les coûts déclarés.


14. En quoi le projet a-t-il impacté les performances de l’entreprise ?


Le projet permet à l’équipe Audit des coûts de transport de Cargill d’intégrer plus de Business Units sans avoir à enga- ger plus de personnel, avec le temps et un audit plus précis les coûts addition- nels diminuent. Un encadrement plus fort du processus et une conformité par- faite aux règles d’audit interne du groupe. Les processus sont standardisés et les coûts sont calculés selon les stan- dards contractuels. L’ensemble du pro- cessus est systématisé et dépend moins des individus que le gèrent.


15. Le projet a-t-il une dimension développement durable ? Passage au zéro papier, toutes les communications sont électroniques, sur un processus normalement très consommateur. ■


DÉCEMBRE 2011 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE ■ N°60 31


© TRANSWIDE


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68  |  Page 69  |  Page 70  |  Page 71  |  Page 72  |  Page 73  |  Page 74  |  Page 75  |  Page 76  |  Page 77  |  Page 78  |  Page 79  |  Page 80  |  Page 81  |  Page 82  |  Page 83  |  Page 84  |  Page 85  |  Page 86  |  Page 87  |  Page 88  |  Page 89  |  Page 90  |  Page 91  |  Page 92  |  Page 93  |  Page 94  |  Page 95  |  Page 96