DOSSIER Traçabilité
Sébastien Sliski, General Manager Collaborative Supply Chain Solutions, Zetes Group
des fl ux et de fl uidifi er cette traçabilité. GS1 est d’ailleurs à l’origine de nombreuses initiatives en la matière, en s’attachant à développer des outils et des normes assurant l’interconnexion entre les acteurs et leurs différents outils. Quitte pour l’organisme à s’investir dans des initiatives secto- rielles, comme celles en cours dans le monde agri- cole ou l’agroalimentaire (voir le compte-rendu de SC Event p.76).
Coordonner des approches fragmentées Du côté de Zetes, cela fait 3-4 ans que l’on s’emploie à bâtir une offre logicielle apportant cette visibilité globale. Ce fournisseur d’équipe- ments et de solutions d’identifi ca- tion et de mobilité propose ainsi une série de modules d’exécution aux noms tirés de la mythologie grecque, et destinés aux sites de production, aux entrepôts, aux
Stéphane Cren, Responsable Innovation, GS1 France
Pierre-Yves Pasquier, Cofondateur, Comerso
moyens de livraison ou aux magasins. Le tout pouvant être piloté via sa solution ZetesOlympus, comme chez EPC Groupe. « Il s’agit d’avoir une solution tierce qui récupère et consolide l’ensemble des informations, correspondant à autant de pro- duits et d’événements. Mais il faut aussi qu’elle en assure le partage de façon sélective, afi n que cha- cune des parties concernées se voit répercuter ce qui est pertinent pour elle », note Sébastien Sliski. Le principe est simple, mais la réalité plus com- plexe. Chez un de ses clients, pas moins de 5 niveaux d’agrégation produits/contenants sont à suivre, de l’article à la palette en passant par le lot et autres. « En partant d’une analyse du processus, il s’agit de bien découper les différents maillons, de choisir le bon support et la bonne technologie pour chacun, en tenant compte des différentes contraintes internes et de celles propres à chaque technologie », note Sébastien Sliski. Quitte à devoir faire avec l’existant, admet-il, en faisant valoir le caractère agnostique des solu- tions-maisons, qui s’accommodent des différentes technologies et matériels, dont la palette est plus large que jamais (voir encadré page 84).
Didier-Mikys Nicolaou, Directeur Commercial, Frequentiel
Des technologies à choix multiples L’embarras du choix technologique qui est le lot de tout Supply Chain Manager a été plutôt épargné à EPC Groupe, qui a fondé toute sa traçabilité sur un code-barres 2D, type Datamatrix. Ce choix avait été préalablement débattu au niveau de la fédé- ration des fabricants d’explosifs européens, sou- cieuse de l’interopérabilité au sein de la fi lière. A l’entreprise de choisir ses outils pour sérialiser les produits et les contenants en sortie de production, selon qu’il s’agissait de lignes automatisées à forte
82 N°110 SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2016
cadence ou de lignes plus manuelles. Quant aux opérateurs, plus de 250 d’entre eux ont été équipés d’un terminal durci permettant de fl asher les éti- quettes, ou de recueillir la signature du client à la livraison. Des terminaux fournis et maintenus par Zetes, qui en assure la gestion via sa plateforme mobilité MCL. Ces interrogations technologiques, Comerso a pu les trancher vite, s’agissant d’une start-up où tout était à bâtir. Le choix de la RFID s’est quasi imposé à Pierre-Yves Pasquier, son co-fondateur, compte-tenu de la traçabilité de température qui est au cœur du modèle de ce prestataire logis- tique impliqué dans la lutte contre le gaspillage alimentaire. Créée fi n 2013, Comerso a pour clients des supermarchés préférant donner aux associations plutôt que de jeter des marchan- dises, essentiellement issues des rayons frais. Un geste solidaire et le moyen de s’épargner des coûts de destruction, ou d’éviter les futures péna- lités prévues par une loi votée début 2016. Leur montant – sans doute modique – doit être précisé par un décret d’application.
Un champ d’application de la RFID « Comerso se charge de la logistique de ces dons, tout en assurant le respect des règles de maintien en température, résume Pierre-Yves Pasquier, dont l’objectif est de sécuriser les dons pour les aug- menter. Nous avons investi dans des milliers de bacs équipés d’un tag RFID passif qui simplifi e leur prise en charge par nos chauffeurs. A charge pour le distributeur de nous répercuter la liste des denrées qu’il y a placées. A cela s’ajoutent des tags RFID semi-actifs qui remontent la tem- pérature dans chacun des lieux de stockage par
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