par chacune des parties », a indiqué Mélodie Lericq, Chef de projet logistique chez Exprimis. La formule existe dans d’autres secteurs, mais elle a d’autant plus d’intérêt dans celui-ci où les produits sont rapidement périssables, les flux tendus et les variations de volumes importantes avec les saisons. Sans compter que ses acteurs sont de profils très différents, avec d’importantes différences de ressources ou de maturité en matière de process ou d’outils, si l’on songe au producteur dont les fraises se retrouvent dans les rayons de la grande dis- tribution. C’est d’ailleurs aux filières plus courtes que s’est attachée la dernière intervention. Jorge Osorio Bermudez, thésard aux Mines ParisTech, a présenté le travail qu’il mène sur l’application du concept d’Internet physique aux circuits courts. « L’enjeu est d’élaborer de nouveaux modèles logistiques permettant à ses acteurs d’aller vers une mutualisation des approches et des moyens sans pour autant perdre le lien social propre à ces circuits courts, en reprenant le principe d’un réseau ouvert, partagé et interconnecté comme l’est Internet ». L’étude, réa- lisée auprès d’acteurs franciliens, envisage des tournées communes à différents producteurs, menées en alternance ou en s’appuyant sur celui qui a le plus de ressources logistiques. MR
Sébastien Riegel, Responsable
de la modélisation du réseau EMEA de Schneider Electric
La modélisation logistique en marche chez Schneider Electric Dans le cadre du programme global « Connect », lancé en 2012, destiné à construire une Supply Chain personnalisée, la clientèle de Schneider Electric a été segmentée en 11 catégories, à adresser en fonction de 5 modèles Supply Chain : collaboratif, lean, agile, projets et totalement flexible ; 9 transformations clés ont été identifiées, dont l’optimisation du réseau et du transport. En 3 ans, le taux de livraison à temps du client, portant sur 32 M de lignes de commande par an, est passé de 92,6 % à 95,8 %. Afin d’identifier les opportunités d’opti- misation tout en garantissant le service aux clients de Schneider Electric, c’est finalement la solution de Llamasoft qui a été choisie en 2014 pour modéliser le réseau et en faire un avantage concurrentiel. « Suite à l’analyse de plusieurs scé- narii, un modèle qui optimise les flux logistiques entre les usines et les centres de distribution a été élaboré, a expliqué Sébastien Riegel, Responsable de la modélisation du réseau EMEA de Schneider Electric lors de Supply Chain Event. En outre, le modèle va être affiné en prenant en compte de nouvelles variables comme les émissions de CO2
du transport et les segments de clientèle. » CC
La cuisine interne de Schmidt Groupe pour garantir ses délais Saviez-vous qu’une cuisine personnalisée, c’est 30.000 données ? Pour offrir un large choix à sa clientèle, Schmidt Groupe réalise chaque cuisine en make-to- order et fait appel à 180.000 composants. Quelque 2.000 ordres de fabrication de cuisine sont lancés chaque jour. Et chaque année, 400.000 commandes sont satisfaites. Le groupe basé dans le Haut-Rhin, c’est aussi 243 magasins Cuisi- nella en France, et 279 magasins Schmidt, plus 180 magasins Schmidt à l’étran- ger et un CA estimé à 460 M€ en 2016. Pour pouvoir s’engager fermement à livrer et effectuer la pose d’une cuisine à la date souhaitée, Schmidt vérifie les capacités de production avant de s’engager fermement. « A partir de ce stade, le délai de livraison est garanti à 99,9 % », s’est félicité David Geoffroy, Directeur Approvisionnement & Logis- tique groupe, lors d’une conférence sur Supply Chain Event. Schmidt Groupe a choisi il y a déjà près de 10 ans la solution de planification Quintiq, qui lui permet d’organiser la production et le transport de façon synchrone. Tous les horizons sont intégrés : Plan Indus-
Philippe Faltot, Responsable organisation & SI et David Geoffroy, Directeur Approvisionnement & Logistique de Schmidt Groupe
DÉCEMBRE 2016 - SUPPLY CHAIN MAGAZINE N°110
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