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POUR VOS APPELS D’OFFRE TMS


Jérôme Bour,


Président Directeur Général


de DDS Logistics


et de suivi de la marchandise », précise Hélène Kerjean, Chef de marché trans- port chez Sage.


Des commandes tirées par le transport


Nicolazo, Gildas Directeur du pôle


Transport Logistique et Energie de Sigma


Informatique


Ezio Ujetto, Responsable


marketing produits chez A-Sis


Jean Arnaud, Responsable grands comptes


chez Transporeon


Florent Boizard,


Chef de produit Solutions Logistiques chez Hardis


Kerjean, Chef de marché transport chez Sage


Hélène


Certains utilisateurs de TMS peuvent se situer encore plus en amont sur la Supply Chain. « Classiquement, le contrôle facture et l’analyse des éléments tarifaires font partie du périmètre du TMS. Or, nous avons des clients qui uti- lisent cette base tarifaire dans leur pro- cessus achats de sélection de leurs four- nisseurs en comparant les coûts com- plets rendus à destination, et non pas seulement les prix sortie d’usine. Dans le cas d’activités export, la connaissance fine du TMS en matière de tarifs et de délais de transport peut également aider les commerciaux à faire des cotations réalistes, associées à des délais fiables », développe Jérôme Bour. Les TMS s’ou- vrent aussi de plus en plus côté clients, en leur donnant une visibilité, via un portail web, sur l’état de la livraison de leurs commandes. Toujours sur la par- tie aval, le TMS peut également dans certains cas être amené à jouer un rôle de pilotage, ou tout du moins d’ordon- nancement de l’activité de préparation de commandes gérée dans l’entrepôt par le WMS. Les commandes issues de l’ERP passent d’abord par le WMS, puis sont regroupées par le TMS en tenant compte des contraintes liées au trans- port. Une fois cette tâche effectuée, le TMS en informe le WMS pour que ce dernier puisse lancer les vagues de préparation « tirées par le transport. » « Nous sommes au stade de la tendance naissante, mais la question commence réellement à se poser de bien connecter le TMS avec le WMS », confirme Isa- belle Badoc. Le TMS peut même aller jusqu’à influer sur l’ordonnancement de la fabrication. « Nous avons par exemple deux clients cuisinistes chez qui notre TMS tire les flux de fabrication en fonc- tion du planning de dates de livrai- sons », reconnaît Yvonnick Boivin, Directeur Général d’Optilogistic.


Coupler son TMS avec la géolocalisation Parfois, la frontière entre WMS et TMS a même tendance à quelque peu s’estomper. Des modules d’un genre


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nouveau comme le portail de gestion des prises de rendez-vous transpor- teurs, ou l’optimisation des charge- ments, fonctionnent d’ailleurs la plu- part du temps en tant que briques technologiques autonomes. « LM Ren- dez-Vous, le portail collaboratif de gestion de planification des livraisons transporteur que nous avons lancé début 2012, a été conçu en tant que module externe, car il peut être utilisé par le TMS ou par le WMS », explique Ezio Ujetto, Responsable marketing produits chez A-Sis. Même des fonc- tionnalités historiquement associées au WMS, comme le pré-colisage ou le Yard Management, tendent également à appartenir à cet « entre-deux ». « Sur la partie transport, la brique de pré- colisage peut être très utile pour faire de la planification prévisionnelle des unités de transport », souligne Pierre- Jaques Evrard, Consultant Supply Chain Chez Acteos. Encore plus en aval, le TMS peut éventuellement tirer parti des échanges de données avec un système d’informatique embar- quée, via un serveur centralisé : les missions définies dans le TMS peu- vent être envoyées sur les terminaux installés à bord des camions et à l’in- verse, la remontée des données de livraison permettent au TMS d’avoir un suivi opérationnel très précis pour gérer la qualité de service, vérifier le respect des délais, ou rechercher les moyens de transport disponibles à proximité de tel point de chargement. Coupler la remontée d’informations de géolocalisation temps réel avec le moteur cartographique du TMS ouvre d’intéressantes perspectives dissimu- lées sous de mystérieux anglicismes : geofencing (c’est-à-dire la capacité à déclencher des alertes ou des actions lorsque le camion arrive aux abords d’un certain périmètre donné, de l’en- trepôt de réception par exemple), cor- ridoring (pour s’assurer que le chauf- feur respecte bien l’itinéraire de référence) et backhauling (recharge- ment fournisseur intégré dans une tournée des livraison). « Le principe est relativement simple, tout existe techniquement, mais cela nécessite tout de même une véritable démarche de pilotage de projet et d’intégration pour le mettre en œuvre », prévient


©SAGE


©HARDIS


©TRANSPOREON


©A-SIS


©SIGMA


©DDS LOGISTICS


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