Thin Track : là où un WMS n’y retrouverait pas ses colis
« Comment fonctionne un WMS ? A partir d’un découpage de l’es- pace de stockage, il crée des cellules identifiées, des emplacements numérotés, telle cellule, tel rack. Et lorsque des objets sont stockés dans ces cellules, il y a association dans le système entre les identifiants d’une cellule et d’un objet, généralement à l’aide d’un terminal RF », décrit Philippe Gautier, Fondateur de business2any. Le problème, c’est lorsque ce découpage organisé de l’espace de stockage n’existe pas, sur des stocks de débord par exemple, des espaces de cross-dock, sur des chantiers, dans des réserves de magasins ou encore dans des zones à forts mouvements où on traite les flux retours. « Notre outil Thin Track fonctionne totalement différemment, il reconstruit en permanence et en temps réel sa perception de la réalité. Le premier objet stocké dans l’espace vide est positionné par rapport à un repère visuel, un pilier, un poteau électrique (dans un terrain vague par exemple), puis on commence à peupler l’espace : les autres objets se positionneront de manière relative par rapport aux premiers », pour- suit cet ancien DSI de Benedicta. Concrètement, l’opérateur doit scanner l’objet qu’il range (peu importe la technologie d’acquisi- tion, code-barres ou RFID), puis scanner un objet déjà stocké et indiquer sur une grille approximativement où se situent les deux objets l’un par rapport à l’autre. Le logiciel, conçu sur des principes d’intelligence artificielle et de réseaux neuronaux, se construit pro- gressivement une représentation de la position des différents objets en « réfléchissant » proactivement par rapport aux informations
qu’on lui donne. Lorsqu’il détecte une ano- malie, une incohérence ou des manquants, il interroge l’opérateur. « Plus on va ajouter d’éléments dans le système, et plus il va tendre vers une représentation tangible de la réalité. C’est une spirale vertueuse. Par ailleurs, plus l’opérateur joue le jeu, et moins il est sollicité par des questions du système », affirme Phi- lippe Gautier. Pour retrouver l’objet à préle- ver, l’opérateur dispose d’un chemin relatif, avec la possibilité d’ « interroger » (en les scannant) les objets adjacents pour trouver le bon. Thin Track associe également à chaque objet une « intelligence artificielle » qui lui permet non seulement de conserver des informations de traçabi- lité mais aussi de faire respecter, malgré l’absence de zones identi- fiées, des règles métiers ou comportementales : tel fût ne doit pas se trouver à proximité de telle palette, ces produits à DLUO courte doivent être préparés en premier, etc. « C’est une sorte de contrô- leur de gestion temps réel qui peut être utilisé comme une surcouche intermédiaire entre les opérations physiques et le WMS », conclut Phi- lippe Gautier, qui envisage également de proposer à terme Thin Track comme solution alternative « pour les entreprises trop petites ou pas assez organisées pour investir dans un WMS ». ■ JLR
Philippe Gautier, Fondateur de business2any
©BUSINESS2ANY
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