This page contains a Flash digital edition of a book.
MANAGEMENT


une différenciation perceptible sur le marché des formations, c’est leur reconnaissance et donc leur lisibilité à l’étranger. Surtout si vous travaillez ou souhaitez travailler à l’international ou dans une approche transnationale », affirme Caroline Mondon, Présidente de Fapics. Enfin, certaines entités de conseil et de formation utilisent la visibilité de leur société d’origine, sou- vent des multinationales, pour déli- vrer en interne mais également à d’autres entreprises, du conseil et des sessions personnalisées, très opéra- tionnelles. C’est le cas de Renault Consulting*** dont le pôle Supply Chain est dirigé par François Cabot « Nous capitalisons sur l’expertise que nous avons au sein du groupe Renault. Deux tiers de l’activité est dédié au groupe, le tiers restant à des sociétés tierces. Nous bénéficions de la force de la marque du groupe qui nous met à disposition des moyens de pro- motion (catalogues). L’autre démarche est de proposer ces formations lors de nos missions de conseil ». D’autres leviers marketing sont action- nés de façon récurrente et ciblée afin « d’évangéliser » les différentes popula- tions : emailing, référencement payant et naturel web, sites et pages web dédiés, catalogues, séminaires d’infor- mation, salons spécialisés, conférences, livres blancs…. Mais l’arme la plus puissante pour faire entendre sa voix, c’est la prescription. Elle est souvent


réalisent des classements de Mastères destinés à aiguiller le choix des jeunes candidats potentiels sans expérience. Je pense notamment à SMBG** qui s’est positionné en France comme le référent en la matière. Mais Il ne faut pas oublier tout de même qu’au-delà de ces rankings, il y a bien des nuances à apporter, prévient Olivier Bruel, en ajoutant : Plusieurs autres critères sont essentiels : la notoriété scientifique reconnue de l’institution, le niveau académique et pédagogique du corps professoral du MS concerné, le taux d’encadrement en professeurs perma- nents et la qualité du réseau des anciens. »


assurée par différents intervenants : les cabinets de recrutement, les entreprises et surtout le réseau des anciens. A côté de ces leviers, des organismes privés** agissent comme de véritables agences de notation, proposant des classements pour guider les recruteurs et les étudiants dans le choix de leurs formations. Pour de nombreux acteurs, c’est devenu un argument de différen- ciation : « Dans cette « jungle » des for- mations mastères, certains organismes


Cet aperçu actuel du marché des for- mations Supply Chain nous laisse penser que la structuration se fait de manière non coordonnée. En effet, au-delà des explications avancées, on aimerait voir des initiatives privées (organismes, entreprises, associations représentatives) ou publiques (Minis- tères) pour « organiser » les cursus de manière globale et promouvoir encore plus le Supply Chain Management, tant sur la forme que sur le fond. ■


** Le Groupe EDUNIVERSAL est un cabinet de conseil et une agence de notation spécialisé dans le secteur de l'enseigne- ment supérieur et du premier emploi [sic]. Les entités et marques suivantes sont rattachées au Groupe : Eduniversal Rankings ; SMBG Conseil & Classements ; Media 15/25 ; Réseau Campus ; Eduniversal RH. Quelques Sites du Groupe : www.meilleurs-masters.com ; www.meilleures-licences.com ; www.salon-des-meilleures-formations.com… *** Créée en 2007, l’entité Renault Consulting est issue de l’ex-Institut du Management de la Qualité du groupe Renault


Dominique Estampe, Directeur de L’ISLI


JM.A. : Comment se positionne l’ISLI par rapport à l’offre du marché en formations Supply Chain ? Dominique Estampe : Comme les cabinets de conseil, nous observons en effet les concepts et les modes de management les plus innovants dans les entreprises mon- diales de référence qui mettent en place des leviers stratégiques et opérationnels pour améliorer leur rentabilité, leur avantage compétitif. Ce qui est important, c’est de voir quelles sont les étincelles d’innovation dans ces entreprises mondiales ; et notre rôle est d’étudier et valider ces nouveaux modes d’organisation et de les dif- fuser, via notamment des processus de formations. A BEM, notre pôle de recherche, qui compte 10 professeurs chercheurs permanents en SCM, travaille de façon conti- nue avec ces entreprises mondiales afin d’identifier ces innovations et de les propo-


ser demain dans notre offre de formations. Segmenter, c’est bien, mais il ne faut pas oublier que l’offre de formation est en mouvement. Ce qui est valable aujourd’hui ne sera peut-être pas perti- nent demain ! J’ajouterai que nous sommes avant tout une école de management, et de ce fait, nous combinons des éléments d’enseignement technique et de management, opérationnels et straté- giques. Ce qui est un positionnement différenciant et reconnu comme tel ! ■


72 N°70 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2012


©ISLI


©PICTURE FACTORY-FOTOLIA


Page 1  |  Page 2  |  Page 3  |  Page 4  |  Page 5  |  Page 6  |  Page 7  |  Page 8  |  Page 9  |  Page 10  |  Page 11  |  Page 12  |  Page 13  |  Page 14  |  Page 15  |  Page 16  |  Page 17  |  Page 18  |  Page 19  |  Page 20  |  Page 21  |  Page 22  |  Page 23  |  Page 24  |  Page 25  |  Page 26  |  Page 27  |  Page 28  |  Page 29  |  Page 30  |  Page 31  |  Page 32  |  Page 33  |  Page 34  |  Page 35  |  Page 36  |  Page 37  |  Page 38  |  Page 39  |  Page 40  |  Page 41  |  Page 42  |  Page 43  |  Page 44  |  Page 45  |  Page 46  |  Page 47  |  Page 48  |  Page 49  |  Page 50  |  Page 51  |  Page 52  |  Page 53  |  Page 54  |  Page 55  |  Page 56  |  Page 57  |  Page 58  |  Page 59  |  Page 60  |  Page 61  |  Page 62  |  Page 63  |  Page 64  |  Page 65  |  Page 66  |  Page 67  |  Page 68  |  Page 69  |  Page 70  |  Page 71  |  Page 72  |  Page 73  |  Page 74  |  Page 75  |  Page 76  |  Page 77  |  Page 78  |  Page 79  |  Page 80  |  Page 81  |  Page 82  |  Page 83  |  Page 84  |  Page 85  |  Page 86  |  Page 87  |  Page 88  |  Page 89  |  Page 90  |  Page 91  |  Page 92  |  Page 93  |  Page 94  |  Page 95  |  Page 96