POUR VOS APPELS D’OFFRE
Le WMS (Warehouse Management System) n’est plus seulement un outil de gestion d’entrepôt. Des fonctionna- lités et des modules associés lui permettent d’étendre son périmètre au-delà des quatre murs, que ce soit en amont, avec les appros, ou en aval, avec la gestion de quais et de rendez-vous transporteurs. Par ailleurs, le multicanal et l’e-commerce le forcent à devenir plus flexible, plus évolutif, plus inventif aussi.
jusqu’où iront-ils ? F
WMS :
aites donc l’expérience : repérez les termes « modulaire », « flexi- ble », en encore « évolutif » en vous promenant sur les sites web des différents éditeurs de logiciels de gestion d’entrepôt. C’est le Bingo assuré ! Si on en croit le discours marketing, la plu- part des WMS sont censés pouvoir s’adap- ter aisément à n’importe quelle activité, quasiment dans n’importe quel secteur. En tout cas, et c’est un signe de maturité, des efforts notables sont faits pour faciliter l’évolution et le paramétrage de ces logi- ciels. « Répondre à tous les impondérables sans passer par les informaticiens, pouvoir modifier les zones, les flux, de façon visuelle : c’est ce qui fait notre force », lance par exemple Adrien Longa, Ingénieur d’affaires chez KLS Logistic Systems. « Aujourd’hui, et plus encore avec la ver- sion 12 de Sydel Univers, nous laissons la main à l’utilisateur pour paramétrer l’or- ganisation physique des flux, à l’aide d’un modeleur de données et de process, et nous n’intervenons plus qu’en conseil pour les déploiements », assure Jean-Marc Philip, Commercial chez Sydel. Par ailleurs, même si leur cœur de compétence reste entre les quatre murs de l’entrepôt (réception, stockage, préparation de commandes, expéditions, pilotage, traçabilité), la plu- part des WMS sont désormais accompa- gnés de nombreux modules fonctionnels
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ou métier qui étendent considérablement leur périmètre, en amont ou en aval (voir encadré page 80). « Pour répondre aux besoins du marché et à la logique d’orga- nisation des entreprises, avec des directions Supply Chain dont certaines gèrent les appros et l’ADV, il faut élargir la couver- ture fonctionnelle du WMS et sortir de l’entrepôt. L’outil ne doit pas forcément tout faire mais au moins consolider les données », constate Jean-Christophe Henry, Directeur Général d’Infflux.
Extension en amont et en aval A commencer par le transport aval. Les contours s’estompent entre le WMS et le TMS, le logiciel de gestion du transport. A la frontière entre les deux apparaissent des modules de gestion de cour et des portails de rendez-vous transporteurs. « Le WMS de Manhattan a toujours comporté des fonc- tionnalités transport. En tirant la prépara- tion de commandes par le transport, le WMS peut anticiper les urgences, lisser les charges de travail, mieux ordonnancer et synchroniser l’activité de l’entrepôt avec les tournées », considère Eric Leprêtre, Direc- teur Commercial chez Manhattan Asso- ciates. Chez BK Systèmes, les deux outils ne font qu’un. « Dans Speed, la partie TMS d’organisation des expéditions et de prise de rendez-vous est indissociable de l’outil, car notre credo est que l’expédition devient l’ob-
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