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27 & 28/11/2012, Le Havre L’Aslog a fêté ses 40 ans
L
’Aslog (association pour la logistique) a organisé son congrès annuel le 27 et le 28 novembre au Havre sur le thème :
« Logistique et Territoire ». Ce congrès s’est ins- crit dans le cadre des « 5 jours de la logistique en Haute Normandie », événement organisé par Logistique Seine Normandie. Au cours de ces deux jours, l’association a réuni de nombreux conférenciers qui ont évoqué la logistique des grands projets industriels, l’axe Seine, l’innova- tion ou encore les compétences et les métiers de la Supply Chain. Cette grande réunion a été éga- lement pour l’Aslog l’occasion de fêter son
du fabricant international en matière d’optimi- sation de son transport en Europe (projet CO3). « La logistique est très inefficace. Le taux moyen de remplissage des camions est en moyenne de 54 à 56 % en Europe. Et encore, si on tient compte de 25 % de camions qui se repositionnent [ndlr : camions vides], il n’est que de 43 %, a-t-il commencé. Et de poursuivre avec bon sens : Dans l’industrie, si une ligne de production ne tourne qu’à 50 %, on travaille jusqu’à obtenir 70 % et après, on peut éventuellement demander des investissements pour faire encore mieux ! » Selon lui, 320 Md€ sont perdus du fait de ce manque
Frédéric Hendrick, Président de l’Aslog
40e
Sergio Barbino, Centre R&D Logistique de Procter & Gamble
anniversaire, puisque c’est en 1972 qu’une poignée de logisticiens a pris l’initiative de s’unir pour promouvoir la logistique. ■ JPG
P&G pousse à collaborer dans le ferroviaire Dans le cadre du congrès de l’Aslog qui s’est tenu au Havre les 27 et 28 novembre, Serge Barba- rino, du Centre R&D logistique de Procter & Gamble (P&G) est venu présenter les réalisations
Walter Schoch,
Président de Logistique Seine Normandie
d’efficacité du transport routier en Europe. D’où le projet TINA lancé par P&G pour transformer le transport de manière à faire plus avec ce dont dispose déjà la société. Après avoir étudié ses flux, P&G a défini des lignes de fret ferroviaire possibles. « L’idée est de faire des trains collabo- ratifs en associant des produits complémentaires (lourds/légers), comme des chaussures et des détergents, par exemple. Ce qui permet d’atteindre des taux de remplissage des trains de 80 % », résume-t-il simplement. Mais si l’idée est triviale, sa réalisation reste complexe. C’est pourquoi un Consortium Européen a été mis en place. Son but est de gérer les aspects légaux (ex : lois antitrust) et les modes de répartition coûts/économies. « Il faut quelqu’un pour faire vivre la collabora- tion en confiance, notamment au niveau des données partageables et confidentielles : un Trustee », insiste-t-il. Ainsi des contrats sont signés entre chaque entreprise participante et cet « agent neutre », le Trustee, puis des appels d’of- fres peuvent être lancés. En trois ans, P&G a développé la collaboration entre deux expédi- teurs pour charger les camions. La constitution
18 N°70 ■ SUPPLY CHAIN MAGAZINE - DÉCEMBRE 2012
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