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RETOUR D’EXPÉRIENCE VISITE DU SITE DE BAZAINVILLE (suite)


depuis diverses zones de l’entrepôt (organisé par grand type de produits : verres, contactologie, montures) dans un même colis, à ceci près qu’il faut leur ajouter la feuille de soin à retour- ner au client. « Deux navettes effec- tuent des trajets entre notre siège social à Nanterre et celui de Codir, à Bazain- ville, où se situe notre entrepôt de 6.000 m2


et sont stockées plus de


5. Une ramasse globale est effectuée dans un panier placé en bord de ruche pour venti- lation ultérieure dans les bons colis.


Une commande pour un même opticien peut donc être traitée par différents prépara- teurs afin d’optimiser leurs déplacements.


6. Une ruche de 3.000 emplacements regroupe les produits à destination du même opticien dans un à trois colis en moyenne, selon la volumétrie des articles commandés chaque jour par quelque 1.300 magasins. Ces produits peuvent aussi revenir de la production et être affectés directement à un colis de la ruche pour départ dans la journée.


40.000 références pour acheminer les feuilles de soin élaborées par l’opticien du site », précise le Directeur logis- tique. Pour le moment, ce poste de préparation est alloué à une équipe dédiée qui travaille en manuel. « Il peut y avoir au départ une certaine frustration à travailler dans un pre- mier temps sur un mode spécifique au BtoC, mais c’est pour mieux optimi- ser ce poste ensuite », souligne Hervé Le Gall. L’entrepôt de Codir est en effet équipé du logiciel de gestion d’entre- pôt (WMS) Shelly, installé depuis avril 2010. Le poste de préparation e-com- merce sera à terme intégré à ce sys- tème d’information qui gèrera deux flux : un B2C et un pour les opticiens. Ce dernier doit aussi pouvoir identi- fier les colis en fonction de leur contenu. Par exemple, si ce sont des solaires pour un client, pas besoin d’ouvrir le colis. En revanche, si ce sont des lunettes de vue, l’opticien doit les monter avant de recevoir son client pour le réglage final. De même, il doit facilement reconnaître les colis qui lui sont destinés. Krys utilise un système de scotchs différents pour distinguer aisément les types de colis. Enfin, en termes de livraisons, GLS et Ciblex assurent les approvisionne- ments aux opticiens, parfois de nuit, tandis que le B2C est confié à Colis- simo, pour assurer une traçabilité fine des colis à chaque étape.


7. La première étape de constitution des barquettes consiste à apposer dessus l’étiquette colis. Clef de voûte du système, cette étiquette va permettre d’associer ce colis à la commande d’un client dès la dépose de la première pièce. Ensuite les autres pièces seront dirigées vers la même adresse dans la ruche. Le remplissage du colis est laissé à l’appréciation du préparateur. Les colis sont fermés le plus tard possible car les opticiens commandent au fil de l’eau toute la journée, en fonction des visites de leurs clients.


Des débuts prometteurs Le bilan au bout de trois mois d’acti- vité du site semble tout à fait con- cluant. « C’est une grande réussite car nous n’avons connu aucun point blo- quant, déclare Véronique Marcel- Georget. C’est la première fois que les opérationnels du siège travaillent en étroite collaboration avec la logistique de Codir », ajoute-t-elle. « C’est un projet d’entreprise et de changement


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©KRYS GROUP


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