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DOSSIER W M S


plus fl oues. Chez plusieurs éditeurs, comme Acteos, la suite de Supply Chain Management s’éclate en plusieurs briques dans lesquelles chaque entre- prise peut piocher en fonction de ses besoins. Pour Nathalie Lopez, « une solution Supply Chain inté- grée favorise le mode collaboratif entre les acteurs de la chaîne et la convergence des processus B2B et B2C ».


Des concurrents petits et grands Le principal concurrent du WMS « stand alone » est le module de gestion d’entrepôt intégré à l’ERP. Sont également cités par certains interlocuteurs ses cousins dans l’entrepôt, le Warehouse Control System (WCS) qui gère les automatismes et prend de plus en plus de place du fait de l’essor de l’auto- matisation en entrepôt, et le Warehouse Execution System (WES), dont les fonctionnalités recoupent celles des 2 précédents systèmes. Certains éditeurs, comme KLS Logistic, intègrent un moteur WCS. Le WMS EWM de SAP inclut une couche de pilo- tage de tous types de mécanisation. Infor est en recherche de partenaire côté WCS.


Pas d’envol dans les nuages


Indicateurs du WMS Spidy sur smartphone.


Les promesses du cloud, dans ses différentes variantes en termes d’hébergement et de tarifi - cation, sont d’en fi nir avec les montées de ver- sions coûteuses et lourdes. Place au déploiement rapide et aux mises à jour régulières, qui viennent progressivement renforcer les fonctionnalités. « Seuls les WMS Cloud possèdent dans leur ADN la nécessaire adaptabilité à un marché toujours plus changeant par la mise à dispo- sition très régulière des dernières innovations et bonnes pratiques, affi rme Laurent Denuit. La quasi-totalité des ventes d’Oracle depuis 2 ans est réalisée en cloud, ce qui a conduit à acquérir en 2017 une solution partenaire, Logfi re, concepteur dès 2008 d’un WMS natif en mode Saas. Oracle propose désormais l’ERP et la Supply Chain nativement intégrés dans le Cloud, garantissant une convergence native et temps réel entre tous les maillons de la chaîne d’approvisionnement : OMS - WMS - production - S&OP - approvision- nements - IoT ... »


Le cloud permet de variabiliser les coûts. Le mode locatif séduit les prestataires logistiques qui ont signé des contrats de 3 ans avec leurs clients. Le mode SaaS démocratise l’accès au WMS, car l’en- treprise n’a plus à maintenir une infrastructure sécurisée et redondée. L’enjeu de disponibilité 24h/24, 7j//7 et celui de résilience du SI sont majeurs. Les principaux freins au passage au cloud sont la disponibi- lité et la crainte de temps de réponse trop longs. « Le challenge est le temps de réponse et la bande passante du pays si l’entrepôt est par exemple au


62 N°116  SUPPLY CHAIN MAGAZINE - JUILLET-AOÛT 2017


Brésil tandis que les serveurs sont en Europe », avance Sébastien Vittecoq. Un WMS cloud exige un réseau 100 % fi able. Pour Infor, qui a opté pour une stratégie cloud, le temps de réponse pourra également dépendre de la complexité du système et des automatismes à intégrer. D’autres évoquent comme frein la réticence à mettre leurs données critiques dans le nuage.


Aussi l’engouement pour le cloud n’est pas aussi prégnant côté WMS que TMS. Le mode sous licence hébergé par le client a la peau dure. KLS indique que l’acquisition de licence reste le mode le plus courant, avec une moitié hébergée chez eux, l’autre chez un hébergeur tiers. De même, la majorité des clients d’Acteos ne sont pas en SaaS et hébergent les données sur leur réseau interne ou chez un hébergeur. Mais, pour Rèmy Malchi- rand, « au fur et à mesure que la DSI perdra en compétences d’hébergement, les entreprises iront naturellement dans le cloud aussi pour le WMS ».


Intégration des nouvelles technologies L’entrepôt est depuis longtemps un lieu d’innova- tion : automatisation, AGV [NDLR : Automated Guided Vehicules], picking assisté... « Les édi- teurs se distinguent par la capacité à développer des apps en entrepôt pour intégrer les nouvelles technologies : IoT, RFID... », est convaincu Julien Masion. Oracle IoT Asset Monitoring Cloud per- met de suivre précisément les stocks et de réap- provisionner automatiquement des entrepôts ou stocks magasins. KLS est en phase de recettes d’un projet de lunettes de réalité augmentée avec un partenaire avant de le tester chez un client : des informations s’affi chent sur les lunettes, laissant les mains libres pour préparer les commandes. Le WMS de JDA est utilisé pour gérer un entrepôt DHL qui utilise des lunettes intelligentes et par un autre qui utilise un drone d’inventaire. Le JDA Labs à Montréal travaille par ailleurs sur un nou- vel algorithme de distribution des tâches en entre- pôt. Infor, qui a défi ni une feuille de route avec ses clients, réalise un Poc sur un drone d’inventaire. « Il s’agit d’intégrer de la RFID et de la photo grâce à des API », commente Nathalie Lopez. Au fi nal, la gestion de stocks multi-dépôt ou mul- ti-client, l’intégration dans un SI complexe com- posé d’applications diverses pour avoir la visibi- lité globale sur les stocks en temps réel, l’échange d’informations de traçabilité des fl ux sont autant de challenges que doivent relever les WMS de dernière génération. Le système de gestion d’en- trepôt devient intelligent, et l’information dispo- nible en temps réel, sa nourriture intellectuelle. Les prochaines étapes devraient logiquement être l’intégration des prévisions puis de l’intelligence artifi cielle. 


CHRISTINE CALAIS


©NEGSYS


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